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Samedi 10 janvier 2009 6 10 /01 /Jan /2009 07:43

Préambule

Nous Membres de TINGI-TINGI KOMITY croyons que le même Dieu qui a fait écrouler les murs de JERICHO et le même qui nous a rassemblé avec nos différences pour n'être plus que UN dans ce combat pour notre pays le CONGO RDC.
Nous croyons que
le même Dieu va faire écrouler tous les murs VISIBLES et INVISIBLES que ces DIABLES d’ENNEMIS de notre CONGO RDC et de NOUS son PEUPLE ont construit pendant tous ces années où nous étions IGNORANTS de nos CAPACITES à prendre nous-mêmes notre DESTIN COMMUN en main.Nous allons dire au Monde entier : Une PAGE est définitivement tournée.

Qu'un Grand Peuple ; LES CONGOLAIS, se LEVE aujourd’hui depuis la Belgique et va marcher en hommes et femmes libres vers cette terre où coule le lait et le miel que Dieu à promis à ses ancêtres de nous la donner : Notre CONGO RDC  véritablement SOUVERAIN et INDEPENDANT !
Nous croyons qu’après les 7 Messes JERICHO dont le programme intégral est repris ci-dessous, Nous verrons LA GLOIRE de DIEU.
Et le Monde Entier saura que PLUS JAMAIS un autre Peuple ou une autre Nation ne dominera sur Notre Congo et sur Nous son Peuple
Nous redevenons maitre de nous mêmes !

« Ayez FOI que lorsque deux personne s’accordent pour demander à Dieu quelque chose en mon nom, croyez le que vous l’avez déjà obtenue » dixit Jésus – Christ.

Nous Membres de TINGI-TINGI KOMITY avons FOI  en Dieu que Notre VOLONTE est déjà accomplie : LA  DELIVRANCE de Notre CONGO RDC des esprits tourmentés. !

Mon Frère, Ma soeur, MENEZ le BON COMBAT, VENEZ vous joindre à Nous dans la prière…Laissez les MORTS enterrer les MORTS !

Première MESSE :      Le Vendredi 12/12/ 08 à 19 H - Eglise Notre-Dame de Lourdes

Commune de Jette.√

Charles Woeste

Tram 51

Métro : Belgica

Deuxième MESSE :      Le Dimanche 04/01/08 à 19 H -Eglise Saint  Antoine  Commune d’Anderlecht.√

Metro : Bizet – La Roue

Troisième MESSE :       Ce Samedi 17/01/08 à 19 H – Eglise Saint – Roch

B – 1000 Ville de Bruxelles,

Chaussée d’Anvers.

Métro : Ligne 1 B

Bus STIB 58 

Sortie : YSER

Quatrième MESSE        Le Samedi 31/01/08 à 19 H– Eglise Saint – Roch

B – 1000 Ville de Bruxelles,

Chaussée d’Anvers.

Métro : Ligne 1 B

Bus STIB 58 

Sortie : YSER

Cinquième MESSE         Le  14/02/08 (saint valentin) à 19 H– Eglise Saint – Roch

B – 1000 Ville de Bruxelles,

Chaussée d’Anvers.

Métro : Ligne 1 B

Bus STIB 58 

Sortie : YSER

 Sixième MESSE          Le 28/02/08 à 19 H– Eglise Saint – Roch

B – 1000 Ville de Bruxelles,

Chaussée d’Anvers.

Métro : Ligne 1 B

Bus STIB 58 

Sortie : YSER

Septième et Dernière MESSE   

Le  07/03/08 à 19 H – Saint - Roch suivi d’une GRANDE FETE dans une salle où nous allons pousser des GRANDS CRIS et sonner LES TROMPETTES…pour la gloire de Dieu.

B – 1000 Ville de Bruxelles,

Chaussée d’Anvers.

Métro : Ligne 1 B

Bus STIB 58 

Sortie : YSER

Contact Organisateurs TINGI – TINGI KOMITY

Mariyus Noko Ngele + 32 487 22 06 09

Salebongo + 32 488 56 88 47

BASEKE BOTIKALA + 32 487 62 24 30

Chantal Tshilanda + 32 487 32 45 68

EGBOKO ALHONGO + 32 488 40 78 28

JP KANDO + 32 473 50 24 59

Didier NKINGU + 32 472 62 22 39

Mégé KIMBEMBI + 32 495 93 74 57

 

 

Par MARIYUS NOKO NGELE - Publié dans : EVENEMENTS - Communauté : FIN A L'IMPUNITE
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Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /Jan /2009 21:31
Monsieur Ghislain Londers.

Premier président de la Cour de cassation


Concerne :

FAUX INTELLECTUELS produits au sein même de  la Cour de Cassation par certains de ses Membres, avec connaissance et intention  de dissimuler  un CRIME contre l’Humanité et des violations GRAVES  de la constitution du peuple belge, ayant pour auteur Monsieur Louis Michel, l'actuel commissaire européen.

Objet :

  Je demande l’application INTEGRALE de l’article 258 du code pénal en leur encontre qui stipule :

 « Tout juge, tout administrateur ou membre d'un corps administratif, qui, sous quelque prétexte que ce soit, même du silence ou de l'obscurité de la loi, aura dénié de rendre la justice qu'il doit aux parties, sera puni d'une amende de deux cents francs à cinq cents francs, et pourra être condamné à l'interdiction du droit de remplir des fonctions, emplois ou offices publics. »

  Monsieur le Premier Président de la Cour de Cassation (Cour suprême de Belgique),

Après la démission de Monsieur Yves Leterme, et au moment où le nouveau Premier Ministre, Monsieur Van Rompuy, s’évertue à redonner aux citoyens confiance en la justice belge, je vous demande, comme vous l’aviez demandé à votre tour à Monsieur Leterme dans l’affaire  Fortis, de prendre VOS RESPONSABILITES pour « nettoyer », conformément à l’article 29 du code d’instruction criminel, la Cour de Cassation des ses « brebis galeuses »qui s’en servent pour DENIER rendre JUSTICE à Monsieur BASEKE BOTIKALA, un des accusateurs de Monsieur Louis Michel et de sa structure criminelle dénommée CDI/CDE mais faussement présentée  comme CDE sur www.cde.be .

Monsieur le Premier Président,

Entre le 1er juillet  et le 17 septembre 2008, la Cour de cassation a rendu  4 arrêts concernant de pourvoi introduit par Monsieur BASEKE BOTIKALA, tous rejetés.

Pour trois des 4, Monsieur BASEKE BOTIKALA est renseigné comme « sans domicile ni résidence connue en Belgique. Il s’agit des arrêts N° P.08.100 F du 1er juillet 2008 ; N°.P.08.1224.F du 5 Août 2008 et N°P.08.1380.F du 17 septembre 2008.

Par contre, pour l’arrêt N°P.08.1237.F du 10 septembre 2008, comme par enchantement la Cour de Cassation retrouve l’adresse de Monsieur BASEKE BOTIKALA au 41/3 Rue du progrès à 1120 Bruxelles.


Il ne s’agit  ABSOLUMENT pas d’une erreur matérielle comme vous pourrez être tenté de croire, c’est l’œuvre VOLONTAIRE des personnes dont les noms suivent pour couvrir la GIGANTESQUE ESCROQUERIE et FRAUDE aux intérêts financiers des communautés européennes par Louis Michel et son CDE juridiquement INEXISTANT en Belgique :

1.       Monsieur Benoît Dejemeppe ; actuellement conseiller à la cour de cassation, a fait rapport pour l’arrêt N°.P.08.1237.F du 10 septembre 2008 réinscrivant l’adresse de Monsieur BASEKE BOTIKALA tout en reconnaissant HONTEUSEMENT des droits imaginaires au CDI/CDE alias CDE de Louis Michel pourtant déclaré INEXISTANT JURIDIQUEMENT par le garde de sceau : Le Ministère belge de la justice, violant GRAVE MENT la constitution belge et le principe de séparation des pouvoirs. Monsieur Benoît Dejemeppe, le chef de cette BANDE, a également fait rapport pour l’arrêt N°.P08.1007.F du 1er juillet 2008 en mentionnant Monsieur BASEKE BOTIKALA comme « SANS domicile ni résidence connue en Belgique.

2.       Monsieur Raymond Loop, Avocat général, a conclu pour l’arrêt N°P.08.123.F du 10 septembre 2008.

3.       Monsieur Jean de Codt, a siégé comme Président de section pour l’arrêt N°P.08.123.F du 10 septembre 2008 ; a siégé comme Président de section pour l’arrêt N°.P.08.1380.F du 17 septembre 2008

4.       Monsieur Frédéric Close, a siégé comme Président de section pour l’arrêt N°P.08.123.F du 10 septembre 2008.

5.       Monsieur Paul Mathieu, a siégé comme Président de section pour l’arrêt N°P.08.123.F du 10 septembre 2008 ; a siégé comme conseiller pour l’arrêt N°.P.08.1380.F du 17 septembre 2008

6.       Monsieur Pierre Cornelis, a siégé comme conseiller pour l’arrêt N°P.08.123.F du 10 septembre 2008 ; a fait rapport pour l’arrêt N°.P.08.1380.F du 17 septembre 2008 et a fait également rapport pour l’arrêt N°.P.08.1224.F du 5 Août 2008

7.       Madame Fabienne Gobert, a siégé comme greffier pour l’arrêt N°P.08.123.F du 10 septembre 2008 ; pour l’arrêt N°P.08.1007.F du 1er juillet 2008 et pour l’arrêt N°.P.08.1380.F du 17 septembre 2008.

8.       Monsieur Damien Vandermeersch, Avocat général a conclu pour l’arrêt N°P.08.1007.F du 1er  juillet  2008.

9.       Monsieur Luc Huybrechts, conseiller a fait fonction de Président pour l’arrêt N°P.08.1007.F du 1er  juillet  2008.

10.   Monsieur Jean-Pierre Frère, a siégé comme conseiller pour l’arrêt N°P.08.1007.F du 1er  juillet  2008.

11.   Madame Christine Matray, a siégé comme conseiller pour l’arrêt N°P.08.1007.F du 1er  juillet  2008.

12.   Madame Regout, a siégé comme conseiller pour l’arrêt N°P.08.1007.F du 1er  juillet  2008.

13.   Madame Jocelyne Bodson, a siégé comme conseiller pour l’arrêt N°.P.08.1380.F du 17 septembre 2008

14.   Monsieur André Henkes, a conclu comme Avocat général pour l’arrêt N°.P.08.1224.F du 5 Août 2008 ;

15.   Madame Tatiana, a siégé comme greffier adjoint pour l’arrêt N°.P.08.1224.F du 5 Août 2008 ;

Ces arrêts de la cour de cassation sont de FAUX INTELLECTUELS en ce qu’ils établissent pour VRAI des contrevérités MANIFESTES, en totale violation de la constitution belge. Leur abrogation est de plein droit conformément à l’article 188 de la constitution du peuple belge.

Eu égard, à tout ce qui précède et la gravité de menace par rapport aux droits et libertés de Monsieur BASEKE BOTIKALA, tels que garantis par la convention européenne des droits de l’homme en son article 6 ;

Considérant qu’il est INDISPENSABLE, de m’assurer d'abord que Monsieur BASEKE BOTIKALA  bénéficiera bien d’un RECOURS  REEL et EFFECFIF, d’un jugement équitable ;

En ma qualité de sa Personne de confiance (ordonnance du 24/04/2008-MB.27/05/2008), je viens par la présente, vous demander, en votre qualité de Premier Président de la Cour de Cassation, l’autorité légalement établie, de prendre vos responsabilités, exactement comme vous l’aviez demandé à Monsieur  Yves Leterme, conformément à l’article 29 du code d’instruction criminel pour :

1.       Faire appliquer INTEGRALEMENT l’article 258 du code pénal à l’encontre de Monsieur Louis Michel et les 15 membres coupables de la Cour de Cassation énumérés ci-dessus.

2.       Faire arrêter tous les Membres de l’organisation criminelle CDI/CDE alias CDE qui occupent ILLEGALEMENT le siégé du CDI sis Avenue Herman Débroux n° 52 à 1160 Bruxelles.

Alors seulement, je pourrais à nouveau croire en l’IMPARTIALITE de la Cour de Cassation et en l’indépendance de ses juges, magistrats, avocats généraux, conseillers et greffiers.

Etant donné que j’ai suspendu expressément TOUTE nouvelle introduction de pourvoi en cassation pour Monsieur BASEKE BOTIKALA, en attendant votre réaction à la présente, je vous serais gré de faire diligence.
Autrement, je me verrais dans l’obligation de recourir aux institutions internationales de justice : Cour Européenne des Droits de l’homme, Cour Pénale Internationale ou la Cour Européenne de Justice.

Mes meilleurs voeux pour cette année nouvelle 2009.

Mariyus NOKO NGELE

Personne de confiance de BASEKE
Tél + 32 487 22 06 09

 
  
Par MARIYUS NOKO NGELE - Publié dans : CRIME contre l'HUMANITE - Communauté : FIN A L'IMPUNITE
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Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /Jan /2009 09:54
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Plus machiavelique que MADOF son alter ego en ESCROQUERIE dans le cadre de la criminalité organisée transnationale, l'EXPERT FAUSSAIRE  champion toute catégorie a réussi la plus difficule des gymnastiques, que peu avant lui en ont été capable à ce niveau : Reussir à faire passer ses PROPRES INTERETS PARTISANS pour ceux de l'Etat belge...mieux de l'Union Européenne.
Comment ?

En s'accaparant FRAUDULEUSEMENT des prérogatives réservées EXCLUSIVEMENT à sa Majesté le Roi des belges et les deux chambres législatives, à savoir :
1.Conférer une PERSONNALITE JURIDIQUE à une organisation internationale voulant s'installer en Belgique.
2.La publication de cette loi au Moniuteur belge.

Plus qu'un crime de...LESE MAJESTE, c'est tout simplement un CRIME contre l'HUMANITE pour lesquels, il doit être IMMEDIATEMENT arrêté puis déféré devant la Cour Pénale Internationale (CPI).

Pour se constituer un bouclier contre toute possibilité d'être arrêté un jour, l'ESCROC Louis Michel s'est évertué à "mouiller" les maximum des personnalités et des institutions dont les plus importantes sont :

1. Monsieur Benoît Dejemeppe,
Procureur au moment des faits et aujourd'hui comme "promis" est devenu conseiller à la Cour de cassation uniquement dans le but de "casser" toute décision qui tenterait d'être défovorable à l'ESCROC Louis Michel et à sa criminelle organisation CDI/CDE alias CDE, pourtant JURIDIQUEMENT INEXISTANTE en Belgique.
La corruption de la Cour de Cassation (Cour suprême de justice belge)  sommet de l'appareil judiciaire est pour Louis Michel la GARANTIE INDISPENSABLE :
1.1 Pour s'assurer que JUSTICE ne sera JAMAIS rendue à ses  principales VICTIMES Monsieur Mbayi Kaninda,
Directeur Intérimaire du CDI à qui Louis Michel "confisque" depuis maintenant 13 années et cela SANS AUCUNE BASE LEGALE,  toute rémunération de fonctionnaire international statutaire. Un peu comme les NAZIS qui envoyaient dans les chambres à gaz des juifs, des communistes, des témoins de jéhova...en ayant pris soin au préalable de les dépouillés absolument de TOUT, BASEKE BOTIKALA, Inventeur européen brêveté en télécommunication, l'initiateur de la plainte pénale contre Louis Michel qui est toujours ouvert jusqu'à ce jour. Il vient de sortir de prison de Forest où il a passé 7 mois de détention préventive pour "officiellement" avoir occupé ILLEGALEMENT la maison d'autrui Rue du Progrès 41/3 à 1120 Bruxelles.
Sauf que la maison en question n'est rien d'autre que....SA PROPRE MAISON qu'un ESCROC, et pas n'importe quel ESCROC : Monsieur DEBRY, Magistrat près de la Cour constitutionnel de Belgique...S'il vous plait !!!
Non vous ne rêvez pas nous sommes bien à Bruxelles, capitale de l'Europe, pas d'une République bananière quelconque. Mais ce point fera l'objet d'un article entier prochainement appuyer par une conférence de presse. Et votre serviteur Mariyus Noko Ngele. à cause de mes 200.000 euros
1.2 Pour MANIPULER et INFLUENCER la justice belge selon ses intérêts partisans comme les illustrent les exemples cités ci-haut.
2.Monsieur BARROSO
Président de la commission européenne qui porte son nom. La plus corrompue de toutes les commissions européennes depuis l'existance de l'union européenne, au point qu'elle remet totalement en question cette institution européenne quant à son rôle, sa nécessité..
Si Barroso n'avait pas dissimulé aux Parlementaires européens qu'une PLAINTE PENALE est toujours en cours contre Louis Michel en Belgique pour fraudes aux intérêts financiers des communautés européennes, JAMAIS cet ESCROC ne serait devenu commissaire européen...Barroso a VICIE le consentement des Honorables Parlementaires européens.
C'est en cela que la CADUCITE de la commission Barroso est SANS DEBAT !
3. Tous les organes institutionnels Belges via le MR et l'OPEN VLD ,
Faisant de la Belgique la base arrière d'une GIGANTESQUE FRAUDE aux intérêts financiers des communautés européennes et l'antre du BLANCHIMENT des CAPITAUX ILLICITES pour FINANCER le terrorisme au Congo RDC, destabilisant ainsi toute la région centrale de l'Afrique...Notre planète.
Comme pour la maladie de la peste, dans le fable de la fontaine, tous sont frappés par le systéme de FAUX INTELLECTUELS érigés en mode de fonctionnement du parti, mais tous peuvent ne pas en mourir pour peu qu'individuellemen, chacun(e) se démarque clairement en dénonçant, sur base de l'article 29 du code d'instruction criminel, les crimes commis par Louis Michel à la justice...Ainsi nous électeurs seront faire plus aisement nos choix sur les candidats lors des prochaines élections !

Raison pour laquelle l'ESCROC Louis Michel et ses complices criminels continuant jusqu'à ce jour à occuper ILLEGALEMENT le siège du CDI sis au 52 Herman Débroux à 1160 Bruxelles,  doivent IMMEDIATEMENT être arretés.

Par MARIYUS NOKO NGELE - Publié dans : CONGOGATE - Communauté : FIN A L'IMPUNITE
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Dimanche 4 janvier 2009 7 04 /01 /Jan /2009 10:46

Souvenons-nous de nos vaillants  et Courageux MARTYRS de l’indépendance…

Comment cela a commencé ?

Nous sommes en ce début de l’année 1959.

Les habitants de Léopoldville (nom donné par Stanley en 1881 à cette ville pour plaire à son maître) osent braver les matraques et les coups de feu de l’armée coloniale qui plongent toute la ville dans la peur et dans l’horreur.

Les troubles viennent d’éclater et les citadins de Renquin (Matonge) vivent dans l’odeur du sang et de la mort. Plus de trois cents blessés et une cinquantaine de morts qui jonchent les rues de ce quartier populaire de la capitale Léopoldville.

Auparavant, le premier bourgmestre de Léopoldville, monsieur Tordeur, un Belge, chercha à interdire au dernier moment un meeting prévu par les leaders congolais qui voulaient rendre compte de ce qu’ils avaient vécu au mois de décembre au Ghana où ils avaient pris part à la Conférence d’Accra.

Les supporters de deux grands clubs de football de la capitale qui s’affrontaient au stade « Tata Raphaël » à Immo-Congo  pris en tenailles par les émeutiers en colère, amplifient  l’insurrection née dans les communes indigènes surpeuplées de la capitale puis à Foncobel (Kimbangu).

Des cris horripilants se dégagèrent de la foule piégée et toute la ville bascula dans la terreur. La Force publique du général Janssens et la Police cadenassent la ville blanche et entreprennent ensuite une véritable reconquête militaire de la cité indigène, avec quatre mille hommes chargés du ratissage.

Les autorités coloniales belges accusent l’Alliance des Ba-Kongo (ABAKO) et indexent son leader, l’ancien séminariste, le bourgmestre de Dendale Joseph Kasa-Vubu, d’incitation à la violence ; d’organisation d’une manifestation jugée illégale et d’activités subversives.

Joseph Kasa-Vubu, Gaston Diomi le bourgmestre de Ngiri-Ngiri, Arthur Pinzi de Kalamu, Oscar Ngoma de Bandalungwa, celui de St Jean, Pierre Canon et plusieurs leaders nationalistes seront emmenés manu militari par les autorités coloniales et placés dans les différents cachots de la capitale.

A ce moment précis, les colons belges ne savent pas encore ou refusent de savoir que…Ils sont entrain d’être « chassé » avec un coup de pied au cul du territoire congolais par les fils et les filles de ce pays majestueux.

50 années plus tard, ces mêmes colonisateurs sont TOUJOURS là mais ont épousé des formes différentes PERNICIEUSES.
LA plus dangereuse d'entre elles est la prétendue  FAMEUSE COOPERATION au DEVELOPPEMENT devenu "la chassa gardée" du CRIMINEL Louis Michel, son "charlot" de fils et de leur parti politique MR dans le cadre de la CRIMINALITE ORGANISEE TRANSNATIONALE au sein du CDI/CDE alias CDE qui a pris toute la Belgique en otage y compris sa Majesté Albert II, l Roi des belges.
Mais je te rassures, toi qui me lis, que TOUT CELA est DEFINITIVEMENT  FINI à partir de maintenant. PLUS  JAMAIS un PAYS ni UN PEUPLE ne RECOLONISERA notre CONGO RDC et nous son PEUPLE.
Lèves-toi et joins toi à moi...Prends ce « NGONDO » que je te présente et allons CHOCOTTER tous ces parasites pour les chasser définitivement du sol de nos ancêtres qu'ils souillent rien que par leur présence. Débout mon frère...Leves-toi Ma soeur, le moment tant attendu est maintenant là...Ils ont DEFINITIVEMENT ECHOUE !!!!

Par MARIYUS NOKO NGELE - Publié dans : MANIFESTATIONS-EVENEMENTS - Communauté : FIN A L'IMPUNITE
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Jeudi 1 janvier 2009 4 01 /01 /Jan /2009 11:12

Nous vous convions à rehausser par votre présence, la messe qui sera dite en la mémoire des nos Matyrs du 04 Janvier pour notre indépendance.

 

Cette Messe est organisée par en jumelage par le GROUPE EPIPHANIE (qui fêtera par la même occasion son 1er anniversaire) et TINGI-TINGI Komity,

 

Quand ?

Ce DIMANCHE 04 JANVIER 2009 à 15 H 30

Où?

Dans l'Eglise Saint - Joseph d'Anderlecht.

 

PRIERE d’apporter une petite collation de nouvel an (boisson..) pour partager ensemble après.

Comment y aller ? 

 

Par Métro-Bus :

Métro 1B direction ERASME ou Bus LJIN 141 ;142 ;170 et 171 à partir de la gare du Midi, descendre à BIZET ou La Roue.

 

Contacts comité organisateur :

 

 (chorale) Marcel Nzundu : 0488 88 39 01

 

Pour le GROUPE EPIPHANIE :

 

Gilbert YAMBA (0479 41 49 42) ; Alphonse .KANINDA (0472 21 41 02)

 

Pour TINGI-TINGI Komity

Parfait Salebongo                    0488 56 88 47

Mariyus Noko Ngele               0487 22 06 09

 

Par MARIYUS NOKO NGELE - Publié dans : EVENEMENTS - Communauté : FIN A L'IMPUNITE
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Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /Déc /2008 12:23

Adoptée par le Conseil de sécurité, à sa 6055e séance, le 22 décembre 200
Le Conseil de sécurité,

           Rappelant ses résolutions et les déclarations de son président sur la République démocratique du Congo, en particulier les résolutions 1843 (2008) et 1794 (2007) et les déclarations de son Président datées du 29 octobre 2008 (S/PRST/2008/ 40) et du 21 octobre 2008 (S/PRST/2008/ 38),

           Réaffirmant son attachement à la souveraineté, à l’intégrité territoriale et à l’indépendance politique de la République démocratique du Congo,

 

           Soulignant qu’il incombe au premier chef au Gouvernement de la République Démocratique du Congo d’assurer la sécurité sur son territoire et de protéger ses civils dans le respect de l’état de droit, des droits de l’homme et du droit international humanitaire,

 

           Condamnant les multiples offensives militaires lancées au cours de ces derniers mois par le Congrès National pour la Défense du Peuple (CNDP), qui ont provoqué des déplacements massifs de populations dans le Nord-Kivu et des mouvements de réfugiés à travers la frontière et qui ont aussi impliqué les PARECO et d’autres groupes armés, et condamnant également les attaques lancées par l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) dans la province Orientale, ainsi que la reprise des hostilités par divers groupes armés dans l’Ituri,

 

           Soulignant qu’un obstacle majeur à l’instauration d’une paix durable dans les Kivus  est la présence et les activités de groupes armés illégaux en territoire congolais, y compris celle des Forces Démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) mentionnées dans sa résolution 1804 (2008), qui et représentent l’une des principales causes du conflit dans la région,

 

           Prenant note de la déclaration finale du sommet organisé le 7 novembre 2008 à Nairobi par le Président Mwai Kibaki, Président par intérim de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, et le Président Jakaya Kikwete, Président en exercice de l’Union africaine, ainsi que du communiqué du sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement tenu le 9 novembre 2008 à Sandton, se félicitant de la nomination comme facilitateurs de l’Envoyé spécial du Secrétaire Général pour la région des Grands Lacs et ancien Président du Nigéria Olusegun Obasanjo et de l’ancien Président de la Tanzanie Benjamin Mkapa, et encourageant les pays de la région à rester aussi fermement résolus à régler la crise dans l’est de la République démocratique du Congo et à apporter leur appui aux efforts qui sont déployés pour régler le conflit,

 

           Rappelant le communiqué conjoint signé le 9 novembre 2007 à Nairobi par les Gouvernements de la République démocratique du Congo et de la République du Rwanda, ainsi que l’Acte d’engagement publié à l’issue de la Conférence pour la paix, la sécurité et le développement dans le Nord et le Sud-Kivu, qui s’est tenue à Goma du 6 au 23 janvier 2008, et réaffirmant que les processus de Goma et de Nairobi constituent le cadre approprié pour la stabilisation de la situation dans l’est de la République démocratique du Congo,

 

           Soulignant qu’il incombe au Gouvernement de la République démocratique du Congo et aux Gouvernements de la région d’empêcher l’utilisation de leur territoire à l’appui des violations de l’embargo sur les armes imposé par la résolution 1807 (2008) ou des activités des groupes armés présents dans la région, conformément au Pacte pour la sécurité, la stabilité et le développement dans la région des Grands Lacs, engageant lesdits gouvernements à prendre des mesures efficaces pour qu’aucun soutien ne soit apporté à travers leurs frontières à aucun groupe armé illégal dans l’est de la République Démocratique du Congo, et se réjouissant des progrès accomplis dans les pourparlers bilatéraux de haut niveau entre les gouvernements de la République Démocratique du Congo et du Rwanda,

 

           Rappelant également combien il importe, pour la stabilisation à long terme de la République démocratique du Congo, de mener à bien, de façon urgente et durable, la réforme du secteur de la sécurité et de désarmer, démobiliser, réinstaller ou rapatrier, selon le cas, et réinsérer de façon permanente les membres des groupes armés congolais et étrangers, et rappelant aussi la contribution apportée par les partenaires internationaux à cet effet,

 

           Conscient du lien qui existe entre l’exploitation illégale des ressources naturelles, le commerce illicite de ces ressources et la prolifération et le trafic d’armes, qui est l’un des principaux facteurs alimentant et exacerbant les conflits dans la région des Grands Lacs en Afrique et en particulier en République démocratique du Congo,

 

           Exprimant l’extrême préoccupation que lui inspire la détérioration de la situation humanitaire et de la situation des droits de l’homme, condamnant en particulier les attaques ciblées contre la population civile, les violences sexuelles, le recrutement d’enfants soldats et les exécutions sommaires, soulignant que le Gouvernement de la République Démocratique du Congo, agissant en coopération avec la Mission de l’Organisation des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUC), et les autres acteurs concernés doivent de toute urgence mettre fin à ces violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire, en particulier à celles qui sont le fait des milices, des groupes armés, de certains éléments des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), de la Police nationale congolaise (PNC) et des autres services de sécurité et de renseignement, et traduire en justice leurs auteurs ainsi que les chefs dont ils relèvent, et demandant aux États Membres d’apporter leur concours à cette fin et de continuer de fournir aux victimes une aide de caractère médical, humanitaire ou autre,

 

           Rappelant ses résolutions 1325 (2000) et 1820 (2008) sur les femmes, la paix et la sécurité, ses résolutions 1502 (2003) sur la protection du personnel des Nations Unies, du personnel associé et du personnel humanitaire dans les zones de conflit, 1674 (2006) sur la protection des civils en période de conflit armé et 1612 (2005) sur les enfants dans les conflits armés et rappelant les conclusions du Groupe de travail du Conseil de sécurité sur les enfants et les conflits armés concernant les parties au conflit en République démocratique du Congo (S/2008/693) ,

 

           Condamnant la poursuite des mouvements d’armes illicites tant à l’intérieur du pays qu’à destination de la République démocratique du Congo et se déclarant déterminé à continuer à surveiller attentivement l’application de l’embargo sur les armes et des autres mesures visées dans sa résolution 1807 (2008),

           Soulignant que le Gouvernement de la République démocratique du Congo et ses partenaires internationaux devront consentir des efforts soutenus à long terme en vue de consolider la démocratie et de promouvoir l’état de droit, la bonne gouvernance, le relèvement et le développement,

 

           Exprimant son soutien sans réserve à la MONUC , condamnant toutes attaques contre des soldats de la paix et des agents humanitaires des Nations Unies, quels qu’en soient les auteurs, et soulignant que les responsables de ces attaques doivent être traduits en justice,

 

           Rappelant que l’augmentation temporaire des effectifs de la MONUC qu’il a autorisée par sa résolution 1843 (2008) vise à permettre à la Mission de se réorganiser, et en particulier de reconfigurer sa structure et ses forces et de les déployer au mieux, en la dotant d’une force d’intervention rapide qui lui donnera la souplesse voulue pour pouvoir se déployer en fonction des besoins, de façon à mieux contribuer à la protection des civils et à renforcer la sécurité dans l’est de la République démocratique du Congo,

 

           Conscient qu’il est essentiel pour l’exécution du mandat de la MONUC d’assurer une coordination effective entre celle-ci et le Gouvernement de la République démocratique du Congo sur les questions de sécurité dans les zones de conflit et d’accélérer la constitution d’une armée congolaise crédible, solide et disciplinée,

           Prenant note du quatrième rapport spécial du Secrétaire général sur la Mission de l’Organisation des Nations Unies en République démocratique du Congo (S/2008/728) , daté du 21 novembre 2008, et des recommandations qui y sont formulées,

           Constatant que la situation en République démocratique du Congo continue de menacer la paix et la sécurité internationales dans la région,

 

           Agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies,

           1.        Décide de proroger le déploiement de la MONUC jusqu’au 31 décembre 2009 et autorise le maintien jusqu’à cette date d’effectifs pouvant atteindre 19 815 militaires, 760 observateurs militaires, 391 personnels de police et 1050 membres d’unités de maintien de l’ordre;

           2.        Demande à la MONUC d’attacher  la plus haute priorité à la réponse à apporter à la crise des Kivus, en particulier en ce qui concerne la protection des civils, et de concentrer progressivement son action au cours de l’année prochaine dans l’est de la République démocratique du Congo;

 

           3.        Décide qu’à compter de la date d’adoption de la présente résolution, la MONUC , agissant en étroite collaboration avec le Gouvernement de la République démocratique du Congo, aura pour mandat ce qui suit dans cet ordre de priorité :

                            Protection des civils, du personnel humanitaire et du personnel et des installations des Nations Unies

 

           a)       Assurer la protection des civils, y compris le personnel humanitaire, se trouvant sous la menace imminente de violences physiques, en particulier de violences qui seraient le fait de l’une quelconque des parties au conflit;

           b)       Contribuer à l’amélioration des conditions de sécurité dans lesquelles est apportée l’aide humanitaire, et aider au retour volontaire des réfugiés et des personnes déplacées;

           c)       Assurer la protection du personnel, des locaux et installations et du matériel des Nations Unies;

           d)       Assurer la sécurité et la liberté de mouvement du personnel des Nations Unies et du personnel associé;

           e)       Mener des patrouilles conjointes avec la police et les forces de sécurité nationales pour accroître la sécurité en cas de troubles civils ;

 

                            Désarmement et démobilisation des groupes armés étrangers et congolais et surveillance des moyens dont ils disposent

 

           f)        Dissuader toute tentative de recours à la force qui menacerait les processus de Goma et de Nairobi de la part de tout groupe armé, étranger ou congolais, en particulier dans l’est de la République démocratique du Congo, y compris en utilisant des tactiques d’encerclement et de fouille et en engageant toutes actions nécessaires pour prévenir les attaques contre les civils et désorganiser les capacités militaires des groupes armés illégaux qui continuent à faire usage de la violence dans cette région;

           g)       Coordonner ses opérations avec  les brigades intégrées des FARDC déployées dans l’est de la République démocratique du Congo et appuyer les opérations menées par celles-ci et ayant fait l’objet d’une planification conjointe, dans le respect du droit international des droits de l’homme, du droit international humanitaire et du droit des réfugiés, en vue de :

 

       – Désarmer les groupes armés locaux récalcitrants pour assurer leur participation au processus de désarmement, de démobilisation et de réinsertion ainsi que la libération des enfants attachés à ces groupes armés;

 

       – Désarmer les groupes armés étrangers pour assurer leur participation au processus de désarmement, de démobilisation, de rapatriement ou de réinstallation et de réinsertion ainsi que la libération des enfants attachés à ces groupes armés;

       – Empêcher la fourniture d’un appui aux groupes armés illégaux, y compris par des moyens tirés d’activités économiques illicites;

           h)       Faciliter la démobilisation et le rapatriement volontaires des combattants étrangers désarmés et des personnes à leur charge;

           i)        Contribuer à la mise en œuvre du Programme national de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) des combattants congolais et des membres de leur famille, une attention particulière étant accordée aux enfants, en surveillant l’opération de désarmement et en assurant le cas échéant la sécurité dans certains secteurs sensibles, ainsi qu’en soutenant les efforts de réinsertion menés par les autorités congolaises en coopération avec l’Équipe de pays des Nations Unies et les partenaires bilatéraux et multilatéraux;

           j)        Utiliser ses moyens de surveillance et d’inspection pour empêcher les groupes armés illégaux de bénéficier d’un appui provenant du trafic des ressources naturelles,

 

                            Formation et accompagnement des FARDC à l’appui de la réforme du secteur de la sécurité

 

           k)       Dispenser une formation militaire, y compris dans le domaine des droits de l’homme, du droit international humanitaire, de la protection de l’enfance et de la prévention de la violence contre les femmes, à divers membres et unités des brigades intégrées des FARDC déployées dans l’est de la République démocratique du Congo, dans le cadre général des actions menées par la communauté internationale pour soutenir la réforme du secteur de la sécurité;

 

           l)        En coordination avec les partenaires internationaux, notamment la Mission de conseil et d’assistance de l’Union européenne en matière de réforme du secteur de la sécurité en République démocratique du Congo (EUSEC) et la Mission de police de l’Union européenne (EUPOL), contribuer aux efforts déployés par la communauté internationale pour aider le Gouvernement congolais à mener à bien la la planification initiale de la réforme du secteur de la sécurité, à constituer une armée congolaise crédible, solide et disciplinée et à renforcer les capacités de la Police nationale congolaise et des autres services de maintien de l’ordre;

 

                            Sécurité du territoire de la République démocratique du Congo

 

           m)      Observer et rendre compte dans les plus brefs délais de la position des mouvements et groupes armés et de la présence militaire étrangère dans les principales zones d’instabilité, notamment en surveillant l’usage des aérodromes et les frontières, y compris sur les lacs;

           n)       Surveiller l’application des mesures visées au paragraphe 1 de la résolution 1807 (2008), en coopération, en tant que de besoin, avec les gouvernements concernés et avec le groupe d’experts créé par la résolution 1533 (2004), y compris en inspectant, autant qu’elle l’estime nécessaire et sans préavis, les cargaisons des aéronefs et de tout véhicule de transport passant par les ports, aéroports, terrains d’aviation, bases militaires et postes frontière du Nord et du Sud-Kivu et de l’Ituri;

           o)       Saisir ou recueillir, selon qu’il conviendra, les armes et tout matériel connexe dont la présence sur le territoire de la République démocratique du Congo contreviendrait aux mesures visées au paragraphe 1 de la résolution 1807 (2008), et faire ce qu’il convient de ces armes et de ce matériel;

           p)       Aider les autorités douanières compétentes de la République démocratique du Congo à mettre en œuvre les dispositions du paragraphe 8 de la résolution 1807 (2008);

           q)       Aider le Gouvernement de la République démocratique du Congo à accroître sa capacité de déminage;

           4.        Décide que la MONUC aura également pour mandat de soutenir, en étroite collaboration avec les autorités congolaises, l’Équipe de pays des Nations Unies et les donateurs, la consolidation des institutions démocratiques et de l’état de droit et, à cette fin, de :

           a)       Fournir des conseils en vue du renforcement des institutions et des processus démocratiques aux niveaux national, provincial, régional et local;

           b)       Favoriser la réconciliation nationale et le dialogue politique interne, y compris en offrant ses bons offices, aider à renforcer la société civile et la démocratie multipartite et apporter l’appui nécessaire aux processus de Goma et de Nairobi;

           c)       Aider à promouvoir et à défendre les droits de l’homme, en prêtant une attention particulière aux femmes, aux enfants et aux personnes vulnérables, enquêter sur les violations des droits de l’homme et publier ses conclusions, selon qu’il conviendra, pour mettre fin à l’impunité, aider à élaborer et appliquer une stratégie de justice transitionnelle et coopérer à l’action menée aux niveaux national et international pour traduire en justice les auteurs de violations graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire;

           d)       Agissant en étroite coordination avec les partenaires internationaux et l’Équipe de pays des Nations Unies, aider les autorités congolaises, y compris la Commission électorale indépendante, à organiser, préparer et tenir les élections locales;

           e)       Aider à instaurer un climat de sécurité et de paix pour la tenue d’élections locales libres et transparentes, qui devraient avoir lieu d’ici à fin juin 2009;

           f)        Contribuer à promouvoir la bonne gouvernance et le respect du principe de responsabilité ;

           g)       Agissant en coordination avec les partenaires internationaux, conseiller le Gouvernement de la République démocratique du Congo sur le renforcement de la capacité des systèmes judiciaire et pénitentiaire, y compris le système de justice militaire;

           5.        Autorise la MONUC à utiliser tous les moyens nécessaires, dans la limite de ses capacités et dans les zones de déploiement de ses unités, pour s’acquitter des missions énumérées aux alinéas a) à g), i), j), n) et o) du paragraphe 3 et à l’alinéa e) du paragraphe 4 ci-dessus;

           6.        Souligne que la protection des civils, prévue aux alinéas a) à e) du paragraphe 3, doit prendre la priorité sur tous les autres objectifs visés aux paragraphes 3 et 4 dans les décisions concernant l’affectation des capacités et ressources disponibles;

           7.        Prie le Secrétaire général de présenter dans son prochain rapport trimestriel des recommandations sur le transfert progressif, de la MONUC à l’Équipe de pays des Nations Unies et aux partenaires bilatéraux et multilatéraux, des responsabilités visées au paragraphe 4 concernant l’ouest du pays, en vue de renforcer l’action des mécanismes de consolidation de la paix des Nations Unies en République démocratique du Congo et de permettre à la MONUC de concentrer ses efforts sur l’est du pays;

           8.        Souligne qu’il importe que la MONUC s’acquitte intégralement du mandat énoncé dans la présente résolution, y compris au moyen de règles d’engagement robustes, et prie le Secrétaire général de veiller à ce que le concept d’opérations et les règles d’engagement de la MONUC aient été mis à jour d’ici au 31 janvier 2009 et soient pleinement conformes aux dispositions de la présente résolution et de lui en rendre compte, ainsi qu’aux États contributeurs en troupes;

           9.        Prie le Secrétaire général de continuer à faire rapport régulièrement, au moins tous les trois mois, sur la situation en République démocratique du Congo et sur les activités de la MONUC , et de fournir au Conseil de Sécurité, avec la même régularité, un présentation spécifique sur la situation militaire;

           10.      Prie en particulier le Secrétaire général de l’informer, dans le prochain rapport qu’il lui présentera en application du paragraphe 9 ci-dessus, sur l’élaboration d’un plan de travail stratégique assorti de points de référence qui permettent de mesurer et de suivre les progrès accomplis dans l’exécution du mandat défini aux paragraphes 3 et 4;

           11.      Prie le Secrétaire général de présenter dans son prochain rapport une évaluation approfondie des programmes de la MONUC en matière de désarmement, démobilisation et réinsertion, d’une part, et de désarmement, démobilisation, rapatriement ou réinstallation et réinsertion, de l’autre, et, agissant en étroite coordination avec son Envoyé spécial pour la région des Grands Lacs, de formuler des recommandations sur les mesures à prendre pour améliorer l’efficacité de ces programmes, le choix des moyens qui leur sont consacrés et leur coordination avec la composante militaire de la MONUC ;

           12.      Exige de toutes les parties qu’elles coopèrent pleinement avec les activités de la MONUC et qu’elles garantissent la sécurité, ainsi que la liberté d’accès, sans entraves et immédiat, du personnel des Nations Unies et du personnel associé dans l’exécution de leur mandat, sur l’ensemble du territoire de la République démocratique du Congo, exige en particulier que toutes les parties donnent libre accès aux observateurs militaires de la MONUC , y compris dans tous les ports, aéroports et terrains d’aviation, toutes les bases militaires et tous les postes frontière, et, en outre, que les observateurs des droits de l’homme de la MONUC soient autorisés à accéder aux lieux de détention et aux centres de brassage, et prie le Secrétaire général de lui signaler sans délai tout manquement à ces exigences;

           13.      Prie la MONUC , compte tenu de l’ampleur et de la gravité des violences sexuelles commises surtout par des éléments armés en République démocratique du Congo, de renforcer ses capacités de prévention, de protection et d’intervention dans le domaine des violences sexuelles, notamment en dispensant une formation aux forces de sécurité congolaises, conformément au mandat qui est le sien, et de rendre compte régulièrement, y compris au besoin dans une annexe distincte, de l’action menée à cet égard, en présentant notamment des informations sur les cas de violences sexuelles et des analyses de tendance;

 

           14.      Souligne que les opérations menées par les Forces armées de la République démocratique du Congo contre des groupes armés étrangers et congolais illégaux doivent, conformément au mandat défini à l’alinéa g) du paragraphe 3 ci-dessus, être planifiées conjointement avec la MONUC et dans le respect du droit international humanitaire, du droit international des droits de l’homme et du droit international des réfugiés et qu’elles doivent s’accompagner de mesures appropriées visant à protéger les civils;

           15.      Prend note des mesures prises par la MONUC pour donner suite aux allégations d’exploitation et de violences sexuelles et de la politique de tolérance zéro, prie le Secrétaire général de continuer à diligenter les enquêtes sur les allégations d’exploitation et de violences sexuelles commises par des membres du personnel civil et militaire de la MONUC et de prendre les mesures appropriées prévues dans la circulaire du Secrétaire général sur les dispositions spéciales visant à prévenir l’exploitation et les abus sexuels (ST/SGB/2003/ 13);

           16.      Encourage la MONUC à entretenir des rapports plus étroits avec la population civile, en particulier les personnes déplacées, afin de faire mieux faire connaître et comprendre son mandat et ses activités;

           17.      Exige que toutes les parties aux accords de Goma et de Nairobi s’acquittent de leurs engagements de manière effective et de bonne foi et demande à tous les groupes armés de déposer immédiatement les armes et de se présenter sans plus tarder et sans conditions préalables aux autorités congolaises et à la MONUC en vue de leur désarmement, de leur rapatriement ou de leur réinstallation selon le cas et de leur réinsertion;

           18.      Prie le Secrétaire général et son Envoyé spécial pour la région des Grands Lacs, agissant en consultation étroite avec le Représentant spécial du Secrétaire général pour la République démocratique du Congo, d’intensifier leurs activités de bons offices pour favoriser un règlement politique qui remédierait aux causes fondamentales de la crise dans les Kivus, et demande au Gouvernement de la République démocratique du Congo, au Gouvernement rwandais et aux autres gouvernements de la région, aux partenaires internationaux et à toutes les parties régionales et congolaises de coopérer avec l’Envoyé spécial du Secrétaire général pour la région des Grands Lacs et le Représentant spécial du Secrétaire général pour la République démocratique du Congo;

           19.      Exhorte le Gouvernement de la République démocratique du Congo et celui de la République du Rwanda à prendre des mesures concrètes pour désamorcer les tensions, notamment en réactivant le Mécanisme conjoint de vérification, et à renforcer leur coopération afin de s’acquitter intégralement des engagements qu’ils ont pris dans le communiqué conjoint signé à Nairobi le 9 novembre 2007 (S/2007/679) et, en particulier, de s’attaquer en priorité au problème du désarmement et du rapatriement des Forces démocratiques de libération du Rwanda, en coopérant étroitement avec l’Envoyé spécial du Secrétaire général pour la région des Grands Lacs et avec la MONUC ;

           20.      Exhorte tous les gouvernements de la région, en particulier ceux du Burundi, de la République démocratique du Congo, du Rwanda et de l’Ouganda, à régler de manière positive leurs problèmes communs de sécurité et de frontières et à mettre fin à l’utilisation de leurs territoires respectifs en soutien aux violations de l’embargo sur les armes réaffirmé par la résolution 1807 (2008) ou à l’appui des activités des groupes armés présents dans la région, et à respecter l’engagement d’instaurer des relations diplomatiques bilatérales, qu’ils ont pris en septembre 2007, dans le cadre de la Commission mixte tripartite plus un;

           21.      Engage tous les États, en particulier ceux de la région, à prendre les mesures voulues pour mettre fin au commerce illicite de ressources naturelles, y compris, si nécessaire, par des moyens judiciaires, et, le cas échéant, à lui en rendre compte, et encourage en particulier le Gouvernement de la République démocratique du Congo à s’employer, avec les organisations spécialisées, les institutions financières internationales et la MONUC , ainsi que les pays de la région, à établir un plan qui leur permette d’exercer un contrôle effectif et transparent sur l’exploitation des ressources naturelles, notamment en procédant à un relevé des principaux sites exploités illégalement;

           22.      Prie le Gouvernement de la République démocratique du Congo d’élaborer et d’appliquer d’urgence, avec l’appui de la communauté internationale et de la MONUC , une stratégie globale de réforme du secteur de la sécurité à l’échelle nationale, qui serait notamment fondée sur le résultat de la table ronde sur le secteur de la sécurité tenue en février 2008, afin de créer dans les domaines de la défense, de la police et de l’administration de la justice des institutions qui protègent les civils, sont bien gérées et agissent en conformité avec la Constitution et dans le respect de l’état de droit, des droits de l’homme et du droit international humanitaire, et exhorte le Gouvernement congolais à assurer la pérennité de l’appui que lui fournissent ses partenaires dans ce domaine, notamment en faisant une priorité de la réforme de l’administration et des structures hiérarchiques des Forces armées de la République démocratique du Congo et de toutes les autres forces de sécurité et demande à nouveau aux autorités congolaises de mettre en place un mécanisme de vérification qui prenne en compte, au moment de choisir les candidats à des postes dans les services publics, notamment à des postes importants dans les forces armées, la police nationale et les autres services de sécurité, la conduite passée des intéressés sur le plan du respect du droit international humanitaire et des droits de l’homme;

 

           23.      Exige de toutes les parties qu’elles garantissent au plus vite la liberté d’accès, en temps voulu et en toute sécurité, de tous les agents des services humanitaires et s’acquittent intégralement des obligations qui leur incombent en vertu du droit international, y compris le droit international humanitaire, le droit international des droits de l’homme et le droit international des réfugiés,

           24.      Exige également, en rappelant sa résolution 1698 (2006), de tous les groupes armés, en particulier les forces de Laurent Nkunda, les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), qu’ils cessent immédiatement de recruter des enfants et de s’en servir et libèrent tous ceux qui se trouvent dans leurs rangs;

           25.      Rappelle qu’il importe au plus haut point de lutter contre l’impunité, en particulier dans l’est de la République Démocratique du Congo, en traduisant en justice quiconque a commis des crimes et des atrocités;

           26.      Prie le Secrétaire général de continuer, par l’intermédiaire de son Représentant spécial pour la République démocratique du Congo, à coordonner l’ensemble des activités du système des Nations Unies dans le pays;

           27.      Décide de rester activement saisi de la question.

 

 

 Mariyus Noko Ngele
Tél : + 32 487 22 06 09
mariyus_be@yahoo.fr

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Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /Déc /2008 09:53

« Le temps me donnera raison » a dit en substance Monsieur Jo Vanderzeun, le Ministre belge de la justice qui vient de démissionner. Je lui donne entièrement raison car PAS plus tard que dans quelques jours lorsque je vais faire arrêter l'ESCROC Louis Michel pour Blanchissement des capitaux ILLICITES de son CDI/CDE criminel alias FAUX CDE dont il se sert pour financer le terrorisme au Congo RDC...depuis la Belgique !

Chers citoyens, depuis un bon moment, un petit groupe des « VOYOUS » a infiltré l’ensemble de l’appareil judiciaire au point de le paralyser entièrement.

Parmi, ces voyous, je cite principalement sans qu’il ne puisse contredire :

  1. Monsieur Benoit De jemeppe, Procureur à la cour de cassation ( la haute cour du pays). Cet homme fait PRESSION sur tous les juges et magistrats qui ont eu a traité jusqu’ici la plainte pénale contre l’ESCROC Louis Michel concernant l’organisation criminelle dénommée CDI/CDE que ce FAUSSAIRE de Louis Michel a fondé pour ESCROQUER toutes les ressources financières mises à la disposition des accords de partenariat ACP-UE par les contribuables européens. En effet en violation du principe de la SEPARATION des pouvoirs et de la CONSTITUTION du peuple belge, que l’escroc Louis Michel a fait FAUSSEMENT publier sur le Moniteur belge, un AVIS Ministériel prétendant confirmer le changement de dénomination du CDI en CDE. alors que cette prérogative releve EXCLUSIVEMENT de la compétence de deux chambres législatives belges.
    Bien que dans le même temps, le Ministre de la justice, c’est-à-dire de tutelle concernant la légalité de l’installation d’une organisation internationale sur le territoire belge, ait confirmé sur ATTESTATION OFFICIELLE qu’AUCUNE organisation internationale répondant au nom d’un CDI/CDE ni d’un CDE n’est JURIDIQUEMENT existante en Belgique, une ordonnance de NON-LIEU a été prononcée le 12 juin 2008 à l’avantage de cette structure IMAGINAIRE de CDI/CDE contre Monsieur MBAYI KANINDA  qui pourtant depuis 13 années maintenant se voit  "CONFUSQUE" tout son patrimoine - salaire, couverture sociale, assurance..etc- de fonctionnaire international stautaire de CDI par l'ESCROC-FAUSSAIRE Louis Michel avec connaissance et intention pour ce dernier, d'empêcher que Monsieur MBAYI KANINDA ne vend la mèche : Louis Michel = Madof ...GIGANTESQUE ESCROQUERIE aux intérêts financiers des communautés européens…Un CRIME contre l'HUMANITE !
  2. Madame Bruynel, juge d’instruction Prés du parquet de Bruxelles. Cette dame qui se croit vraiment au dessus des Lois, nage actuellement dans l’IMPUNITE la plus absolue. La Preuve, elle s’est payé le luxe d’arrêter Monsieur BASEKE BOTIKALA  et de l’envoyer à la  prison de FOREST pour une période de 7 Mois en violation des lois et règles établies,  à savoir :
    L’existence d’une ordonnance de NON INCULPATION délivrée à Monsieur Baseke Botikala par le juge JASPI, parce que ce dernier est JURIDIQUEMENT PROPRIETAIRE de son domicile de 41/3 Rue de Progrès à 1120 Bruxelles Saint-Josse alors que Madame Bruynel a fait écroué Monsieur BASEKE BOTIKALA sans prouvé le contraire.
    Monsieur BASEKE BOTIKALA était une PERSONNE PROTEGEE au moment où cette dame l’arrête.
    En réalité, Madame claire Bruynel arrête BASEKE BOTIKALA pour protèger l’ESCROC Louis Michel contre qui Monsieur BASEKE BOTIKALA a déposé une plainte pénale pour ESCROQUERIE, Faux et usage des Faux dans le cadre du dossier 208 relatif au CDI/CDE. C’est donc avec connaissance et intention de l’intimider que Madame claire Brynel arrête ARBITRAIREMENT Monsieur BASEKE BOTIKALA le 28 Mai 2008, c’est-à-dire deux jours à peine que ce dernier ait été reconnu comme PERSONNE PROTEGEE par ordonnance du juge de paix, décision publiée sur le Moniteur belge. Mais où va-t-on si nous laissons impunis de tels crimes ?
    La justice belge est actuellement en PLEINE DECOMPOSITION à cause des RIPOUX comme ces deux ENERGUMENES que je viens de citer.
    Ils n'ont plus de place dans l'appareil judiciaire de notre pays !
    Ce n’est pas pour autant que nous citoyens belges ne devons plus avoir confiance en notre JUSTICE.
    Au contraire, j’exhorte chacun de nous citoyens, à prendre ses responsabilités comme je le fais présentement, pour dénoncer haut et fort des Benoit De Jemeppe et des Claire Bruynel qui veulent pourrir le seul outil garantissant le respect des droits de chacun de nous : La justice belge !
    La démission du gouvernement doit, selon moi, être compris PAR TOUS, comme un signal d’alarme distinct nous avertissant que le principe de SEPARATION des POUVOIRS est menacée.
    De Millions d’hommes et des femmes sont morts bien avant que vous et moi ne naissions, pour nous doter de cette PRINCIPALE GARANTIE dont toute  démocratie a besoin : La Séparation de Pouvoirs !
    Croyez-moi, en ce qui me concerne, je ne laisse PERSONNE franchir cette ligne rouge... Qu'on soit juge, procureur ou Premier Ministre !
    Mariyus Noko Ngele
    Tél : + 32 487 22 06 09
    mariyus_be@yahoo.fr

 

 

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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /Déc /2008 07:29
link
Chers compatriotes congolais, AMIS DU CONGO RDC,
Nous devons EXIGER du gouvernement belge, le lancement IMMEDIAT d'un Mandat d'arrêt International contre cet arriviste criminel de KATEBE  KATOTO, dans le but de le traduire devant la cour Pénale Internationale  (CPI) afin d'y être condamné pour CRIMES contre l'Humanité
Je propose un SITE - IN improvisé dès ce Lundi 15 Décembre 2008 dès 7 H 30 à 9 H devant le Ministère de la Justice situé sur le Boulevard Waterllo à 1000 Bruxelles près de l'hôpital Saint-Pierre (Métro Hôtel de Monnaie) afin d'aller remettre OFFICIELLEMENT au Ministre belge de la justice, la demande DE NOUS TOUS CONGOLAIS, toute tendance confondue "léopard", de capturer cet INDIVIDU CRIMINEL de nationalité belge qui finance les massacres de nos frres et soeurs du KIVU par le squelettique rwandais NKUNDA  et ses deux compatriotes complices Kanambe Hyppolite alias joseph kabila et Kagame, au risque de nous retourner contre la Belgique du gouvernement Yves Leterme  elle-même en engageant sa responsabilité pénale devant la juridiction internationale ad hoc...
Les signataires de cette demande que je vais rédiger au nom de nos 6 Millions des morts, seront ceux et celles qui viendront  surplace.
Mama, tata avant okende ba faux caillou ya bamboyo leka wana pona o signé pétition oyo...Caillou ekoki pe kokatana, okozwa mosusu mais MBOKA ezalaka ka ka MOKO...CONGO RDC mosusu, okozua WAPI ?
Pour toute indormation:
Mariyus Noko  Ngele
Tél : + 32 487 22 06 09
mariyus_be@yahoo.fr
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Samedi 13 décembre 2008 6 13 /12 /Déc /2008 07:13
mariyus-lm-1.JPG4.jpg mariyus-lm-1.JPG4.jpg

 

 

Tel Père, Tel Fils…le rat de gouttière n'a pas fait un perdrix !

 

PREMIERE ETAPE

L’escroc de père fonde le CDI/CDE mais qu’il réussit à faire passer FAUSSEMENT pour le CDE de Cotonou (Accords de Partenariat ACP – UE) au moyen duquel, comme le vrai vampire des deniers publics, pour « pomper,sucer » toutes les ressources financières mises à la disposition de la coopération et le développement par l’Union Européenne entre autre les 110 Millions de FED (Fonds Européen de Développement)….ESCROQUERIE du SIECLE… !

DEUXIEME ETAPE

Comme pour Kanambe Hyppolite alias joseph kabila avec son escroc de père Louis Michel, Un rwandais que le "charlot" Michel fait passer pour un congolais (grâce à des FAUX PAPIERS délivrés par l’organisation criminelle internationale CDI/CDE alias CDE qui occupe ILLEGALEMENT jusqu’à aujourd’hui le siège social du CDI…avec la complaisance du Karel De Gucht parce qu’il est au courant de cette IMPOSTURE mais ne réagit pas encore…) est nommé FONCTIONNAIRE INTERNATIONAL FICTIF à l’antenne de local du FAUX  CDE à Kinshasa, en utilisant TOUJOURS ILLEGALEMENT l’Accord de siégé du CDI…CRIME !

TROISIEME et DERNIERE ETAPE..

Comme lors d’une piqure, d’une injection…il n’ y a plus qu’à contrôler la poussée du  piston de la seringue pour ajuster la dose « argent sale » dans les veines du « taximan-camé » le rwandais Kanambe Hyppolite baptisé expressément joseph kabila pour jouer son rôle de composition de Président du RDC afin de mieux DESTABILISER  notre pays…aidé dans ce  sale besogne par le CDI/CDE congolais dénommé  PPRD, « fabriqué » avec une partie des 5 MILLIARDS de dollars Américains que l’ESCROC – FAUSSAIRE Louis Michel  a  VOLE au peuple congolais en se servant de DUCROIRE avec la complicité de FOREST en association des malfaiteurs….

 

Voilà pourquoi vous ne voyez que le Père et le fils, comme les frères Dupond de TinTin…courrir et parcourir notre Congo RDC dans tous les sens ces derniers temps pour tenter d’éteindre le feu que le « gros » Loup – Loup y a allumé…Mais c’est déjà trop tard car tous deux sont déjà GRILLES partout…Shuuuuuut n’entendez –vous pas quelqu’un crie : Ce n’est pas moi qui ait truqué les élections présidentielles au Congo RDC…Mais Guy Verhofstadt ; le CIAT, André Flahaut…C’est 80 % vrai cette voix est celle de notre EXPERT FAUSSAIRE ESCROC Louis Michel je la reconnais parmi tant ses frères Loups….

 

Heureusement pour nous congolais, une seule certitude s'en dégage…PLUS  JAMAIS AUCUN PAYS ni  AUCUN PEUPLE ne dominera notre CONGO RDC et nous PEUPLE CONGOLAIS. Qu'on se le dise dans les chaumières !

 

Mariyus Noko Ngele

Tél : + 32 487 22 06 09
mariyus_be@yahoo.fr

Par MARIYUS NOKO NGELE - Publié dans : CRIME contre l'HUMANITE - Communauté : FIN A L'IMPUNITE
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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /Déc /2008 09:51

Chers citoyens européens, Congolais, congolaises,
En vérité en vérité je vous le confirme sans que personne ne me contredise surtout pas l'ESCROC Louis Michel, son Président BARROSO ni Madame Day, le secrétaire générale :
Tout est FAUX  à la commission BARROSO. De sa constitution jusqu'à son engagement devant le Parlement européen de servir et de respecter l'intérêt des communautés européennes. MIRAGE et ILLUSION OPTIQUE...DESENCHANTEMENT !
Cette commission européenne est JURIDIQUEMENT CADUQUE. Elle doit être IMMEDIATEMENT DISSOUTE !
Voici CHRONOLOGIE des PREUVES de sa CADUCITE JURIDIQUE :
Premièrement en 2003
A cause de Barroso, pourtant averti par BASEKE BOTIKALA de procédure pénale existante à Bruxelles contre le candidat commissaire européen en 2003, se garde de le signaler cette INFORMATION CAPITALE à qui de droit mais surtout aux Parlementaires, faussant GRAVEMENT la décision la décision de ces dernier: La NULLITE ABSOLUE de la nomination de Louis Michelest SANS DEBAT . La reparation LEGITIME de l'indû étant de reprendre au voleur ce qui ne lui appartient pas afin de le rendre à son propriétaire; Le Faussaire Louis Michel cesse de FACTO, sans autre forme de procès toute activité de commissaire européen qu'il n'a JURIDIQUEMENT  JAMAIS été.

Deuxièmement en 2005
L'ESCROC-Faussaire Louis Michel, afin de sauver sa propre peau, celle de Barroso et de toute la commission européenne, vient  MENTIR une seconde fois aux Parlementaires européens le 25 septembre 2005, au nom de la commission européenne, répondant à la question écrite de Monsieur le Député Paul Van Buitenen. Tout ce qui est sorti de la bouche de l'ESCROC Louis Michel ce jour là n'est que MENSONGE sur MENSONGE.
Le plus grand de tous, c'est : La Décision 1/2000 du Comité des Ambassadeurs ACP-CE réuni le 28.2.2000 a décider de changer le CDI en CDE avec transfert de la capacité juridique; des toutes les ressources financières et des activités.
Mais lorsque je demande à notre ESCROC de service Louis Michel de donner le moindre preuve de la tenue de cette réunion ( le procès verbal de la convacation des participants, ou le procès verbal de la réunion comme cela se passe dans n'importe quelle bête reunion même d'amis), ...notre EXPERT FAUSSAIRE avale sa langue...Et il n'est pas le seul: Madame Cathérine Day, Barroso....tous n'en sont pas CAPABLES pour la bonne raison que cette fameuse réunion du 28.2.2000 n'a JAMAIS  eu Lieu et le CDI n'a JAMAIS changé JURIDIQUEMENT de nom en Belgique.
Confirmation de la seule vérité : LA  COMMISSION BARROSO n'est en réalité qu'un AGGLOMERAT, un RAMASSIS D'ESCROC à commencer par Louis Michel suivi de près par son Président Barroso..
Comme les grands patrons de Banques qui nous ont raconté des "couilles" pendant des décennies, ces criminels de la commission européen méritent l'enfermement à vie avec privation de tous leurs droits politiques avec confiscation de leur bien "mal acquis" , derrière le dos du contribuable européen, vous et moi. Ils doivent tous être arrêtés !
Troisiémement: Maintenant et dans les jours qui viennent..
Il appartient désormais à tous les Parlementaires européens actuels mais plus particulièrement à Monsieur Paul Van Buitenen (l'homme à partir dequel le faussaire Louis Michel nous a tous TROMPE) d'initier une MOTION de CENSURE pour faire tomber cette commission européenne de la HONTE IMMEDIATEMENT....Selon qu'il ou elle aura EFFECTIVEMENT et ACTIVEMENT à l'adoption de cette Motion, il sera réelu ou non bientôt au mois de juin 2009.
Derrière ce scandale plus grave que celui de la commission SANTER à l'occasion duquel le Sieur BARROSO s'était érigé en donneur des leçons de la bonne gouvernance sans pouvoir nous en faire la démonstration pendant son "règne"...Au-delà de la crédibilité de nos institutions européennes, c'est tout simplement la SURVIE de notre REVE COMUNU : l'Union Européenne qui est sérieusement mise en PERIL par des bandits de grnad chemin...c'est un droit de le refuse, un devoir de se battre pour le défendre bec et ongles !
Pourquoi ce MENSONGE ORGANISE de la commission BARROSO ?
Tout simplement pour dissimuler le CRIME contre l'HUMANITE consistant à la tentative de la RECOLONISATION de tous les ex-colonies européennes, regroupées en ACP (- Afriques- Caraïbes-Pacifiques) Non pas pas par les 27 pays Membres de l'Union Européenne mais SPECIALEMENT par un petit groupe d'escrocs dans le cadre de la CRMINALITE ORGANISEE TRANSNATIONALE dont les principaux Membres connus et identifiés à ce niveau d'investigation sont :
1. Louis Michel, commissaire européen travaaillant en noir = Fonctionnaire internationale FICTIF;
2. BARROSO, Président de la commission portant son nom (lire cihaut).
3.  Patrick KEENE,
4. Koos Richelle, Europaid;
5. César Debene;
6. Carlos Costa, Vice-Président de la Banque Européenne d'investissement (BEI)
7. X, la liste est trop logue pour faire figurer les noms de tous ces ESCROCS
...La cerise sur le gâteau ? Cette bande d'escroc tente actuellement de compromettre les MEMBRES du COREPER mais surtout Monsieur Nicolas SArkozy, en tant Président en exércice de l'Union Européenne, en leur faisant adopter le budget de leur FAUX CDE, qui n'a rien avoir avec l'Accord de Cotonou comme je viens de le faire arracher de l'escroc Louis Michel, ni avec la Belgique où se situe le siége social du CDI que cette bande d'escroc occupe ILLEGALEMENT et d'où elle opére tous ses crimes contre l'humanité; surtout pas avec aucune des institutions européennes.
Nous sommes en présence du plus vaste réseau du blanchiment des capitaux aux origines ILLICITES PAR DES PERSONNES EXER9ANT UNE FONCTION PUBLIQUE INTERNATIONALE  jamais démentalé au Monde !
Et c'est en grande partie avec cet argent "SALE" que l'ESCROC Louis Michel finance le TERRORISME au CONGO en se servant de ses deux pantins de service, Membres effectifs de son CDI/CDE faussement présente comme le CDE de Cotonou : Kanambe Hyppolite que lui même Louis Michel a baptisé en Kabila Joseph et le "squelettique" NKUNDA BATWARE, tous deux de nationalité rwandais.
Pour cette raison, je considére il est désormais de la responsabilité PENALE INDIVIDUELLE de l'Union Européenne en tant personne morale de droit international,
de veiller à ce que la COMMISSION BARROSO ainsi qu'aucun de ses membres, de loin ou de près, directement ou indirectement ne s'implique PLUS dans les processus actuels ou futur concernant le rétablissement de la paix dans la région du Kivu, tant que le Parlement européen ne se sera pas prononcé sur la demande légitime d'INITIER la MOTION de CENSURE que j'ai introduire officiellement auprès de son  Président Monsieur Hans Pottering depuis le 22 septembre 2008...Car le CONFLIT d'INTERETS de l'ESCROC Louis Michel et de la commission européenne concernant le Congo RDC, est ETABLI en droit comme en fait: Cause de la Mort de plus de 6 Millions des congolais = GENOCIDE du PEUPLE CONGOLAIS !
Comme pour la seconde guerre mondiale 40 - 45, les responsables tel que l'escroc Louis Michel doivent répondre de leurs actes. Vous voilà tous prevenu et personne ne poura dire qu'il n'était pas au courant.....Il faut arrêter l'ESCROC Louis Michel et ses complices dans l'intérêt de tous !

Mariyus Noko Ngele
+ 32 487 22 06 09
Mariyus Noko Ngele Tél + 32 487 22 06 09

Par MARIYUS NOKO NGELE - Publié dans : L'IMPOSTEUR-FAUSSAIRE Louis Michel. - Communauté : FIN A L'IMPUNITE
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