Partager l'article ! LOUIS MICHEL A MENTI A NOUS TOUS...SON ELECTION DOIT ETRE INVALIDEE...!: Mariyus NOKO NGELE Quai du commerce n°22/52 &nb ...
Mariyus NOKO NGELE
Quai du commerce n°22/52
Bruxelles le 8 août 2007 juillet 2007
B - 1000 Bruxelles
A Monsieur Louis Michel
C°/ Mouvement des Réformateurs (MR) N° 84
Avenue de Toison D’or B – 1060 Bruxelles
Lettre recommandée avec accusé de réception, Concernant :
L Monsieur LOUIS MICHEL VOUS A MENTI AU PARLEMENT BELGE ET AU PARLEMENT EUROPEEN et AUX
ELECTEURS BELGES LE 10 JUIN 2007...
En dissimulant :
1. La procédure pénale contre lui dans une affaire d’association
des malfaiteurs et crimes organisés depuis le 01 octobre 2004 devant la Cour d’appel de Bruxelles Réf du
dossier 94/04 PG 19/02 BR 20/99 26 88/04 et BR
45 LL 120 555/03 (Pièce 3).
2. 2. L'occupation illégale par des imposteurs du siège du CDI à Bruxelles – Belgique grâce à des « vrais-faux » passeports et titres de séjour diplomatique que vous leur avait frauduleusement délivrés à l'occassion de vos fonctions de Ministre des A.E (Pièce 17).
3. 3. la plus grosse fraude, escroquerie diplomatique et fiscale de l’histoire aux dépens des Etats d’Afrique – Caraïbes – Pacifique (ACP) et des pays membres de l’Union Européenne (Pièce 18).
4. 4. La dissimulation des inculpés à la justice en leur délivrant des « vrais faux papiers diplomatiques tout en livrant à la justice sur dossier de faux renseignements (Pièce 20) un agent diplomatique congolais , ressortissant ACP , incorruptible et témoin gênant , le Professeur AGK MBAYI, avant la « diversion Ahmed SOW », pour étouffer la véritable Affaire ….
Copies transmises pour information à :
- Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies,
- Monsieur le Secrétaire Général l’Union Africaine (UA),
- Monsieur le Président du sénat Congolais RDC et commissions,
- Monsieur le Président du Parlement Congolais RDC et commissions,
- Monsieur le Procureur de la Cour Pénale Internationale de LA HAYE,
- Monsieur le Président de la Cour Internationale de Justice de LA HAYE (Garant de la légalité du CDI, en vertu des dispositions de la Décision 1/92 du Conseil des Ministres ACP/CE du 15/12/1992),
- Monsieur Geert Hanz Pottering, Président du PE, Groupes et Commissions du PE
- Monsieur Barroso J.M, Président de la Commission Européenne et Membres du Collège,
- Monsieur Armand De Decker, Président du Sénat Belge,
- Monsieur Herman Van Rompuy, Président de la Chambre des Représentants Belge,
- Messieurs les Ambassadeurs ACP et ressortissants ACP vivants en Europe,
- Monsieur Yves Leterme, formateur du prochain ( ?) gouvernement Belge,
- A tous les Chefs des Partis politiques Belges.
- Madame Edith Cresson
- Messieurs les Présidents des syndicats belges,
- Monsieur le Président du Patronat belge,
- Messieurs les Rédacteurs presses, journaux et médias.
- A vous tous !
Mes réf : Ma/BE 01 LM
Objet: Mise en demeure sous huitaine à dater de l’accusé de réception de la présente
que je vous adresse en recommandé, en vous sommant de la manière la plus expresse, de me faire savoir si vous entendez faire encore usage à l’avenir de vos documents argués de faux , et d’infirmer en fait et en droit avec preuves devant tous, la commission des (4 ) crimes que j’ai énumérés ci-haut dont je vous accuse devant tous , présents et futurs ….
Vu la gravité des préjudices et l’urgence qui s’impose, votre silence à l’échéance de ces 8 jours vaudra acquiescement et soulèvera des questions légitimes au sujet de la décharge à la Commission BARROSO dans un scénario encore plus dramatique que lors de la chute de la Commission SANTER ….
Puisque la différence est claire entre la petite Affaire de Madame Edith CRESSON et la votre : MONSTRUEUSE !
Et Conformément aux articles 448-464 du code d’instruction criminelle, votre silence emportera non seulement le peu de discrédit qui vous reste mais surtout votre accord à ne plus faire usage public à l’avenir, de tous documents comportant vos mensonges, sous peine des poursuites pénales, sans préjudices des dispositions légales prévues en cas d’espèce.
Monsieur Louis Michel,
La présente fait suite à votre comportement inadmissible, dommageable, préjudiciable à tous et inconciliable avec les règles fondamentales de la vie en société et votre statut de commissaire européen, pire encore…à l’action Humanitaire.
Constatant que vous avez rédigé des actes de votre ministère, en violation de l’article 195 du Code pénal, d’une part devant le Parlement belge lors de vos réponses aux questions du Député Vincent DECROLY entre septembre 2001 et avril 2002 Vos réf : A 72 / L 22 /GEN / JUD (Pièce 1) à l’occasion de vos fonctions de Ministre des Affaires Étrangères et votre récidive inacceptable lors de vos réponses du 27 septembre 2005 à la Question parlementaire de Monsieur Paul Van Buittenen N° 2889 / 05 (Pièce 2) concernant les fraudes et fausses successions survenues depuis la mi-parcours entre LOME IV -1; LOME IV-2 et l’ actuelle affaire SOW HAMED.que certains journaux mettent erronément à votre crédit , alors qu’il s’agit de l’arbre que vous avez vous-même planté pour cacher la foret de cet épouvantable scandale politico -financier …
C’est en tant que Citoyen du monde responsable d’abord, européen ressortissant de la Belgique comme vous et originaire africain de la République Démocratique du Congo ensuite que je réagis par la présente. A ces titres vous n’avez pas plus ni moins des droits et devoirs que moi devant la justice pour y répondre de tous vos actes.
Monsieur Louis Michel le mot me manque en français pour exprimer exactement l’intensité de ce que je ressens tant je suis révolté et scandalisé de voir l’image et la réputation de ma patrie être « souillée » à cause de votre comportement indigne, ignoble et criminel.
Je veux et réclame que justice soit rendue à la Belgique et à tous, face aux multiples préjudices que nous subissons, et que je subis personnellement et directement du fait de vos graves mensonges, dissimulations, manquements, abstentions et omissions préjudiciables …
A mes yeux vous cessez d’être un mandataire public belge dès à présent et pour toujours car vos mensonges valent « acte équipollent à démission d’office » et obligation de réparation sans délai !
CONCERNANT :
1. La dissimulation de la procédure pénale contre vous dans une affaire d’association des malfaiteurs et crimes organisés pendante devant la Cour d’appel de Bruxelles (Réf du dossier 94/04 PG 19/02 BR 20/99 26 88/04 et BR 45 LL 120 555/03.
Monsieur Louis Michel, bien que vous ne soyez plus à un mensonge près, oseriez-vous nier que depuis octobre 2003, c’est-à-dire avant votre entrée en fonction comme Commissaire européen, vous êtes INCULPE pour plusieurs chefs d’accusations (Pièce 3) dans le cadre du dossier à charge de LOUIS MICHEL et X avec constitution de partie civile portant les références que j’ai citées ci-haut et que la justice n’a pas encore vidé sa saisine dans cette cause « sub – judice » ?
Vous avez MENTI Monsieur Louis Michel…
Au Parlement européen, au Conseil des Ministres d’Afrique – Caraïbes – Pacifique (ACP), de l’Union Européenne mais surtout aux électeurs belges des dernières élections fédérales du 10 juin 2007 qui pourtant vous ont donné plus de 100.000 voix de préférence, faussant ainsi tout le résultat final du scrutin. Pour quelqu’un qui avez pris, la main sur le cœur, l’engagement solennel avant sa nomination de ne jamais TROMPER le Parlement Européen, d’agir en toute loyauté et en avez fait serment devant le Tribunal de Première Instances des Communautés Européennes
C’est tout simplement I…N…A…D…M…I…S…S…I…B…L…E et O…D…I…E…U…X !
Oseriez-vous contester que si les électeurs avaient su que vous faisiez l’objet d’une procédure pénale pendante pour plusieurs chefs d’accusation dont FAUX et USAGE DES FAUX, ils vous auraient donné 100 Mille voix de préférence ?
Le Président de la Commission Européenne Monsieur J.M BARROSO et les Parlementaires connaissant le chef d’accusation de VIOLATION des conventions européennes protégeant les intérêts financiers de l’Union Européenne dont vous faites l’objet jusqu’à ce jour (Pièce 3.3), vous auraient-il accordé leur totale confiance que vous avez d’ailleurs naturellement par la suite trahie sans état d’âme, comme vous l’avez fait pour votre serment devant le Tribunal de Première Instance des Communautés Européennes par vos divers mensonges ?
En agissant en toute connaissance de fausser la nature démocratique de ces choix constitutionnels vitaux, vous avez commis un crime aux termes de statut de Rome et de la constitution Belge : La caducité, la nullité de toutes les voix que vous avez ainsi recueillies et de votre mandat de commissaire européen, coule de source…
Je ne peux pour ma part que rappeler au Président de la Commission Monsieur BARROSO, qu’il serait mal inspiré de ne pas mesurer tout le sérieux de la tournure que je fais prendre à cette affaire, en vous laissant Monsieur LOUIS MICHEL encore continuer vos sales besognes, compte tenu de la teneur de mon courrier du 07 Juin 2007 à 15 :31 sous la référence 14 621 du service du courrier central, section des recommandés de la Commission européenne , dans laquelle je lui demande de lancer la procédure de votre destitution du poste de commissaire européen et de faire lancer en même temps un Mandat d’arrêt européen contre vous (Pièce 25).
Monsieur le Président J.M BARROSO, qui me lit en copie, ferait-il courir à l’ensemble de son Collège des risques plus évidents et plus grave encore que lors de la chute de la Commission SANTER ?
Je prends à témoin le Parlement Européen et tous, présent et futurs, au sujet de la pertinence de ma présente démarche citoyenne ….
CONCERNANT :
2. L’occupation illégale par des imposteurs du siège du CDI à Bruxelles – Belgique - grâce à de « vrais-faux » passeports et titres de séjour diplomatiques que vous leur avez frauduleusement délivrés à l’occasion de vos fonctions de Ministre des Affaires Etrangères.
Monsieur Louis Michel, sauf incompétence notoire ou mauvaise foi caractérisée de votre part, vous savez très bien comme moi que le Centre pour le Développement Industriel en abrégé CDI a été créé en 1975 par l’article 36 de la Convention de LOME I avant d’être établi en Belgique, en vertu de la décision 2 / 76 du Conseil des Ministres ACP / CE du 14 Juillet 1976 et de l’Accord de Siège signé le 29 Novembre 1978 avec notre pays le Royaume de Belgique , a près avoir été approuvé par les deux Chambres législatives belges par la Loi du 09 /02 / 1981, l’Accord de Siège a été publié au Moniteur Belge le 31 / 03 / 1981.
Vous savez également très bien que l’ Accord de Cotonou du 23 juin 2000 , ratifié par la Belgique le 15 janvier 2003 et entrée en vigueur le 1er avril 2003 prévoit un certain CDE - CENTRE POUR LE DEVELOPPEMENT DE L’ENTREPRISE -, mais tout en disposant aux Déclarations N° VI et VII relatives au Protocole N° 2 sur les privilèges et immunités, que ce CDE serait établi dans son futur Etat d’accueil en vertu d’un Accord de Siège ratifié entre les deux parties : Etat d’accueil et ce CDE.
Monsieur Louis Michel, vous le savez très bien qu’à ce jour le Conseil des Ministres ACP/CE ne l’a jamais doté de la capacité juridique la plus largement reconnue
aux personnes morales dans les Etats ACP et l’UE, et d’un siège, à l’instar du CDI par la Décision 2/76 du
Conseil des Ministres ACP/CE du 14 juillet 1976, à une quelconque organisation autre en dehors du CDI. Surtout pas à votre criminelle et
fictive d’organisation « CDI/CDE » :
VOUS mentez cyniquement Monsieur Louis Michel !
Vous savez, en tant qu’ancien Ministre des Affaires Etrangères et actuel Ministre d’ Etat, mais surtout en tant que Commissaire Européen, gardien des traités, que si le vrai CDE dont parle l’Accord ACP/CE de Cotonou – à titre de projet - était établi en Belgique la preuve en serait rapportée par une loi d’assentiment publiée au Moniteur belge qui se référerait à cet Accord de Cotonou et à ses dispositions légales selon la procédure belge d’assentiment d’un Accord de Siège.
Le statut de son personnel serait organisé de la même manière que chaque organisation internationale installée dans le Royaume de Belgique, et réglé sans exception par un Accord de Siège ratifié par nos Chambres législatives en vertu de dispositions qui sont d’ordre public.
Si rien de tout cela n’a jamais été fait avec votre fameux « CDI/CDE » c’est tout simplement parce que vous êtes un menteur Monsieur Louis Michel : Vos organisations criminelles fictives aux dénominations à géométrie variable selon les opportunités « CDI/CDE » ou « CDE »n’ont jamais figuré dans les traités ACP/CE depuis LOME I jusqu’à ce jour (Pièce 4) !
Je reviens donc à la question qui vous a déjà été posée par le Député belge Vincent DECROLY, demeurée sans réponse depuis le 19 mars 2002.
Alors dites-moi Monsieur Louis Michel je vous prie, qu’est ce que le « CDI/CDE » que vous évoquez dans vos propres courriers officiels et dont les membres ont reçus des titres diplomatiques de votre part, et où serait l’Accord de Siège du CDE de Cotonou avec la Belgique ?
Mes confirmations à propos de l’actuel « CDE » parallèle c’est-à-dire votre « CDI/CDE » :
Bien qu’ « occupant illégalement » le siège de l’authentique CDI sise 52 Avenue HERMAN DEBROUX à 1180 BRUXELLES- Belgique -, il est FICTIF parce que sans Accord de siège signé avec la Belgique, approuvé par les deux chambres à travers une loi parue dans le Moniteur Belge.
Il existe un Accord de partenariat entre les 79 Etats Membres du Groupe des Etats d’Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) liés par l’ Accord de Georgetown du 06 juin 1975, d’une part et l’Union Européenne et ses 27 Etats Membres , liés par divers traités depuis le traité de Rome du 27 mars 1957 , d’autre part, signé le 23 Juin 2000 à Cotonou.
S’il est vrai que l’Accord ratifié le 15 Janvier 2003 puis paru au Moniteur Belge le 28 Mars 2003 avant d’entrer en vigueur le 01 Avril 2003 organise effectivement un Centre pour le Développement de l’Entreprise « CDE » en son annexe III, il n’en demeure pas moins que l’Accord de Cotonou prévoit expressément, en ses déclarations n°6 et 7 relatives aux privilèges et immunités, que le « vrai » CDE –pas le vôtre, pas la couleuvre « CDI/CDE » que vous voulez nous faire avaler - devra impérativement être établi, grâce à l’Accord de siège en vertu d’un traité bilatéral, dans le futur Etat d’accueil qui lui sera désigné par le Conseil des Ministres ACP / CE.
Monsieur Louis Michel jusqu’à ce jour vous le savez très bien :
- Aucun Conseil des Ministres ACP / CE n’a encore doté le vrai « CDE » de la capacité juridique la plus largement reconnue aux personnes morales dans l’ensemble des Etats ACP / CE.
- Encore moins, ni désigner de siège à l’instar du CDI ( par sa décision de 2 / 76 du 14 juillet 1976, ayant conféré à ce dernier (CDI) organisation paritaire ACP /CE la capacité internationale nécessaire pour se fixer à Bruxelles et y conclure un Accord de Siège en date du 29 novembre 1978).
Comment selon vous Monsieur Louis Michel, l’Accord de Cotonou pouvait –t-il vous permettre de poser des actes au nom d’une organisation, d’autant plus fictive, trois années avant son entrée en vigueur ?
Le Mirage « CDI/CDE » : Absent des traités ACP/CE de LOME et de COTONOU.
J’ai moi aussi examiné les documents ACP / CE depuis LOME I. Ma conclusion est la même que celle de Monsieur le Députe Vincent DECROLY en date du 29 mars 2002 :
Nulle part n’est évoqué votre fameux « CDI/CDE ».
C’est cet objet illicite que le Député Vincent DECROLY (Pièce 1.2)dans le courrier qu’il vous avait adressé le 29 Mars 2002 a qualifié de « JURIDIQUEMENT FICTIF » alors que vous l’évoquiez dans vos correspondances officielles et dans des « vrais-faux » passeports diplomatiques et spéciaux que vous avez délivrés à des imposteurs, criminels de manières frauduleuses et arbitraire à l’occasion de vos fonctions , pour les soustraire à l’action de la justice pénale au mépris des lois pénales et du principe de la séparation des pouvoirs …
Monsieur Herman DE CROO, le Président sortant de la Chambre des Représentants belges dans sa correspondance du 1er févier 2007 .et le Ministère de la justice belge par son attestation du 23/09/2002 .confirment l’inexistence juridique d’un Accord de Siège entre la Belgique et un quelconque CDE, et de votre fameux « CDI /CDE ».
Vous avez donc MENTI Monsieur Louis Michel en créant une organisation internationale fictive parallèle pour la substituer à l’authentique CDI tout en vous référant au CDE projeté par l’Accord de Cotonou avant même la signature du traité.
Exactement comme on agirait par « délit d’initié » afin de participer à une entreprise de VOL du contribuable vous payant , pourtant , pour veiller à son patrimoine en « bon père de famille », et non pas agir au détriment des entreprises des Etats Membres de l’ UE et des Etats ACP :
C’est un crime contre l’humanité pour lequel vous auriez déjà du être arrêté depuis longtemps …
L’astuce consistant à faire croire qu’avant même la signature de l’ Accord de Cotonou , les Hautes Parties contractantes ACP/CE auraient changé la dénomination du CDI en « CDI/CDE » pour pouvoir ensuite utiliser frauduleusement l’ Accord de Siège du CDI et le nom du CDE en faisant croire que ce serait celui prévu par l’ Accord de Cotonou …(Pièce 4).
Les prétendues Décisions 1/2000 du Comité des Ambassadeurs ACP/CE du 28 février 2000, signées « Pour le Comité des Ambassadeurs ACP/CE », par l’ex Ambassadeur VASCO VALENTE et 1/2000 du 27/07/2000 signée « Pour le Comité des Ambassadeurs ACP- CE, par délégation pour le Conseil des Ministres ACP/CE, par l’ex Ambassadeur de HAITI à Bruxelles, Madame AZOR CHARLES, auxquelles vous faites références devant le Parlement Européen , et sensées avoir transféré la personnalité juridique, les avoirs et les activités du « CDI » à votre « CDI/CDE » :
Sont des Fausses ; des actes simulés rédigés frauduleusement et causant des préjudices au mépris des articles 196 à 213, 227 et 496 du Code pénal. Elles tombent sous le coup de la prévention de faux intellectuel visée par le Code pénal belge ….
Dans le but d’éclairer le Parlement Européen, l’Organe européen de la Lutte anti-fraude (OLAF) et l’opinion publique belge et internationale du bien fondé de ma dénonciation publique par la présente, conformément aux dispositions légales de l’article 22 bis (96) du statut des fonctions des communautés européennes , et au droit objectif applicable , m’ appuyant sur vos propres déclarations lors de vos réponses entre septembre 2001 et avril 2002 au Député belge Vincent DECROLY et de celles que vous avez faites à la Question parlementaire en sept points , N°E 2889 / 05 de son homologue européen Paul Van Buittenen le 27 septembre 2005 que j’ai reprises point par point pour une meilleure compréhension,
Je vous mets en demeure de m’apporter devant tous sous huitaine ou de vous taire à jamais, les quelques précisions suivantes :
1.1 Monsieur Louis Michel, quelle serait la date à laquelle les Etats ACP / UE auraient signé l’Accord de Cotonou avant la prétendue décision 1 / 2000 du 28 / 2000 par laquelle, selon vous, la personnalité juridique, les avoirs et les activités de Centre pour le Développement Industriel, le CDI auraient été transféré à votre fameux « CDI / CDE » avec effet au 1er mars 2000 ?
1. Toujours en réaction à votre propre réponse, quelles seraient les références des comptes rendus des réunions ACP / CE du 28 / 02 / 2000 du Comité des Ambassadeurs ACP / CE et du 27 / 07 / 2000 du Conseil des Ministres ACP / CE aux termes desquelles des mesures transitoires auraient été prises pour l’application de l’Accord de Cotonou avant même sa signature le 23 juin 2000 et son entrée en vigueur qui n’interviendra que trois ans plus tard le 01 Avril 2003 ? En vertu de quelle base légale ?
2.1 Quelle serait la date de l’entrée en vigueur en Belgique, de l’Accord de siège de votre fameux « CDI/CDE » que vous utilisez dans vos correspondances officielles ?
2.2 Quelle serait la base légale de l’implantation de votre fameux « CDI / CDE » au sein de l’Hôtel diplomatique destiné à abriter le siège du Centre pour le Développement Industriel , le CDI, si l’on en croit les courriers du Parlement belge et du Ministère belge des Finances et la loi du 09/02/1981 toujours publiée au Moniteur belge depuis le 31/03/1981, avant des transferts illicites – détournements – de 18 Millions annuels provenant du fonds Européen de Développement (FED) dont vous être l’ordonnateur principal , vers ledit « CDI/CDE », maquillé en « CDE » depuis le 1er mars 2000 ?
2. Quelle serait la base légale de l’implantation au sein du siège du Centre pour le Développement Industriel , le CDI, qui demeure à ce jour , la seule organisation internationale paritaire ACP/CE établie en Belgique en vertu d’un Accord de Siège ratifié, notifié au Conseil des Ministres ACP/CE, des programmes PROINVEST et SFP entre le 1er mars 2000 et le 1er avril 2003, date d’entrée en vigueur de l’ Accord de Cotonou ;
Sachant que ces programmes avaient été bannis de la Commission européenne lors de la crise ayant provoqué la chute de la Commission SANTER dans la nuit de 16 Mars 1999, suite aux recommandations de membres du Conseil des Sages de l’Union Européenne dont Monsieur MARCEAU LONG ( Vice Président du Conseil d’Etat français) et le précédant Directeur Général de ’EUROPAID, Monsieur GIORGIO BONACCI, qui voyaient déjà en ces programmes une source potentielle de FRAUDE et de NEPOTISME bien longtemps avant l’ Affaire SOW Ahmed, qui fut également Directeur de PROINVEST avant sa fuite vers le Mali devant les enquêtes de l’OLAF et le procès pénal du 27/09/2007 au sujet de ces fausses successions depuis 1995 ?
2. Quelle serait la base légale de la mise de 110 Millions d’euros à la disposition d’une prétendue CELLULE AUTONOME de votre fameux « CDI/CDE », maquillé en CDE tout en utilisant frauduleusement l’ Accord de Siège du CDI, au titre de PROINVEST, dès lors que votre fameux « CDI /CDE » destinataire FICTIF de cet argent devenu « SALE » est une organisation internationale fictive et que la fraude corrompt tout « fraus omnia corrumpit » ?
2. Quelle serait la base légale en vertu de laquelle le programme SFP louerait des bureaux, des locaux au sein du siège du CDI à un « CDI/CDE » alors que , comme votre structure fictive, il n’a aucune personnalité juridique en Belgique sauf manœuvres visant a éluder les lois sociales , fiscales et de l’immigration ?
La décision 1 / 92 du 15 / 12 / 1992 du Conseil des Ministres ACP / UE prescrit à peine de nullité, tout acte de nomination qui n’aurait pas respecté des règles et procédures qu’elle établit S’agissant notamment de la nomination du Directeur du CDI et du Directeur – Adjoint, ils ne peuvent l’être que sur AVIS DE VACANCE DE POSTE (publié par le Comité de Coopération Industrielle ACP / UE compétent en l’espèce jusqu’en date du 31 Août 1996 puis, par le Comité des Ambassadeurs ACP / UE à partir du 01 / 09 / 1996 début de LOME IV bis) suivi du DEPOT DE CANDIDATURES et d’une PROCEDURE TRANSPARENTE ET NON DISCRIMINATOIRE
3. Pouvez-vous me dire, Monsieur Louis Michel, quelles seraient les dates auxquelles Messieurs SHARMA, MATOS ROSA, SOW HAMED et CLAUDON auraient postulé à la direction du Centre pour le Développement Industriel CDI, sous une dénomination quelconque depuis 1995 pour que vous leur ayez attribué ces qualités dans vos écrits officiels ?
3.2 En vertu de quelle base légale et suivants quels avis de vacance de poste ?
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||