Partager l'article ! NOTE DE MONSIEUR AGK MBAYI AU DOSSIER DU JUGE EXPOSANT LES CONTREVERITES QUE Mr LOUIS MICHEL EST MIS EN DEMEURE DE RECTIFIER SOUS LA HUITAINE ...
Article 721 du Code Judiciaire
Dans l’instance : V Réf : RG : 2006/C-269
A l’attention de Madame PANIER Christine, Juge Président du Tribunal de première Instance , Palais de Justice , Place Albert 1er , 1400 Nivelles ,
FAX 067/28.23.75 Tel 067 28 23
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statuant comme en Référé dans le cadre de la loi du 23 Loi du 25 Février 2003 tendant à lutter contre la discrimination, des
directives communautaires 29 Juin 2000 et 2000/78/CE du 27
novembre 2000 ainsi que du droit diplomatique applicable
CONTRE,
Monsieur LOUIS MICHEL, Membre de la Commission en Charge des Affaires ACP/CE et Questions Humanitaires, Chaussée de Tirlemont 278 , JODOGNE,
Représenté par Monsieur le Batonnier , Avocat , Avenue de MOT, 1000 Bruxelles N° 19 , fax 02/02/648/78.41 , tel 02/648.75.30
PARTIE DEFENDERESSE en
cessation,
De Monsieur le Professeur Abraham Germain Kaninda
MBAYI,
né en date du 04 juillet 1954 à Kananga (RDC),
N° de Sûreté Publique SP. 3.604.053,
Dossier Affaires Etrangères belges A/25/L/23/00000/S
5925/TI/00
Fonctionnaire international du CENTRE POUR LE DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL , CDI ( MB. 31.03.1981) Organisation internationale de Droit Public
établie en Belgique, en qualités de Porte Parole, Chargé des Relations Extérieures et de la
Communication, Liaison Officer ACP/UE,
Directeur intérimaire depuis le 30 avril 1995 (Arrêt de la Cour d’ Appel de Bruxelles N° 1998/KR/561 du 31 mai 1999 )
Domicilié 52 Hermann DEBROUX , 1160 Bruxelles
Partie Civile Contre LOUIS MICHEL et X dans l’Affaire BR 20992688/04 ( F LUGENTZ/94/04),
PARTIE DEMANDERESSE en cessation, comparaissant par personne ….
Madame le Président,
Votre Tribunal se souviendra qu’en date
du 1er septembre 2006 , l’occasion du procès opposant Monsieur Louis Michel à Monsieur MPUILA François, Représentant de
L’UDPS Benelux dans une affaire dont je n’étais même pas initialement partie, Monsieur Louis Michel
s’était permis de faire usage en guise de prétendue « jurisprudence » d’un Faux jugement de la justice obtenu par
fraude au nom d’un « CDE » ou « CDI/CDE », par les avocats CLAES et THEEUWES du Cabinet LEBOEUF , , avocats faussaires, aujourd’hui Inculpés dans le dossier N
208/01 passant devant la Chambre du Conseil à Bruxelles pour
le 27 septembre 2007 prochain (Voir Jugement en Référé du 13
décembre 2004 sous l es Notices N° 2004 /1242/C , argué de
faux dans le dossier de la Cour d’Appel sous les
Notices 2004/KR/454 et argué d’usage de faux devant le Tribunal de céans ),
Voici quelques jours les membres du Parlement Européen et de l’ Assemblée paritaire ACP/CE ont attiré mon attention sur la publication par Monsieur LOUIS MICHEL sur Internet , à l’occasion d’une polémique l’opposant au Journaliste américain JACKSON WILIAMS d’un lien renvoyant à une réponse qu’il a réservé au Député Européen Paul VAN BUITENEN , copie ci jointe et dont aucune des affirmations ne saurait survivre au simple bon contradictoire :
:
1. Alors que le CENTRE POUR LE DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL en abrégé le CDI , Organisation Internationale de Droit Public crée par la Convention de LOME I, en en date du 28 février 1975 au sein duquel j’ai pris mes fonctions en date du 1er septembre 1992 , voilà 15 années jours pour jours dans quelques jours , demeure la seule organisation internationale paritaire ACP/CE à ce jour établi en Belgique en vertu d’une décision du Conseil des Ministres ACP/CE lui ayant conféré la capacité juridique la plus largement reconnue aux personnes morales dans les Etats ACP et l’UE et doté d’un Siège à Bruxelles et d’une loi belge d’assentiment portant assentiment d’un Accord de Siège déposée par la Belgique auprès des Hautes Parties contractantes ACP/CE, parue au Moniteur belge, Monsieur LOUIS MICHEL continue à prétendre , dans des écrits diffusés au sein du PE et sur Internet, qu’en ’en date du 28 février 2000 , alors que l’ Accord de Cotonou n’avait même pas encore été signé , les Hautes Parties contractantes ACP/CE auraient changé le nom du CDI , tantôt en « CDE », tantôt en « CDI/CDE » sans la moindre preuve légale ;
2. Alors que depuis le 1er mai 1995 le Siège du CDI est illégalement occupé par les Membres d’une structure parallèle dénommée tantôt « CDI », tantôt « CDE », tantôt « CDI/CDE » sans le moindre lien avec les traités ACP/CE et que l’occupation actuelle de l’ Hôtel Diplomatique ‘ le Rouge Cloître par les Membres dudit CDI/CDE, de PROINVEST et de SFP est illégale Monsieur LOUIS MICHEL persiste à altérer méchamment la vérité au bénéfice des Membres d’une organisation internationale fictive, et au mépris de disposition d’ordre public tout comme du droit diplomatique
Et alors que depuis le départ du Directeur Paul FRIX et de son épouse de l’ Hôtel Diplomatique « le Rouge Cloître , dans la soirée du dimanche 30 avril 1995 aux termes d’une épuisante journée de travail à les aider à faire leurs cartons , la supervision légale du CDI prévue dans les traités ACP/CE n’en a jamais réformé l’organigramme , Monsieur LOUIS MICHEL continue, et ce , depuis à présent plus de 8 ans , à faire usage d’un organigramme parallèle juridiquement inexistant ,, comportant de fausses qualités , découvert par les Membres du Parlement Européen et de l’ Assemblée paritaire ACP/CE en date du 24/09/1998 pour me dépouiller de tous mes droits, en attribuant le Siège du CDI au membres d’une organisation internationale fictive , son fameux « CDI/CDE »
3. Alors qu’avant le départ du Directeur Paul FRIX et de son épouse en me remettant les clés de ses bureaux et le dossier de la décharge de sa gestion faute de prorogation de son mandat du 1er mars 1995 au 30 septembre 1995 en vue de totaliser la durée maximale de 5 ans prévue à l’ Annexe XIV de la Convention de LOME IV aucun avis de vacance de poste n’avait été publié pour les fonctions de Directeur et de Directeur Adjoint, et que , ; que depuis le départ du Directeur et son épouse de l’Hôtel Diplomatique « le Rouge Cloître » dans la soirée du dimanche 30 avril 1995 aux termes d’une épuisante journée de travail à les aider à faire leurs cartons et à préparer le dossier de la décharge de sa gestion ni le Directeur Paul FRIX , ni le Conseil d’ Administration paritaire ANDREWS – SALMON n’ont encore déposé les compte de leurs gestions et obtenu décharge en la forme , Monsieur LOUIS MICHEL persiste à attribuer de fausses qualités de Directeur et de Directeur Adjoint aux imposteurs SHARMA , MATOS ROSA , SOW et CLAUDON , pourtant inculpés dans le cadre du dossier N 208/01 appelé devant la Chambre du Conseil pour le 27/09/2007 et à surprendre la foi publique en alléguant que le Directeur Paul FRIX aurait obtenu décharge de sa gestion ….
4. Alors que j’ai été nommé en date du 1er septembre 1992 , à l’âge du 38 ans, le plus jeune d’entre mes pairs après 12 années de bons et loyaux services comme E xpert à la Commission en qualité d’agent international statutaire expatrié , comme nouveau Porte Parole Chargé des Relations Extérieures et de la Communication Liaison Officer ACP/CE , pour une carrière diplomatique internationale arrivant à échéance à 2019 , dans le cadre d’un régime juridique statutaire , et que le Comité de Coopération Industrielle ACP/CE , seul compétent en l’espèce en vertu de l’ article 6 de la Décision 1/92 du Conseil des Ministres ACP/CE du 15.12.1992 n’a jamais mis fin aux effets légaux s’attachant à mes fonctions ,voilà plus de 8 ans qu’a l’occasion de ses fonctions de Ministre des Affaires Etrangères, puis de Commissaire Européen , LOUIS MICHEL me dénie ma personnalité juridique, prétendant que j’aurais perdu mon emploi en Belgique en date du 1er septembre 1996 , voilà plus de 10 ans
Après m’avoir retiré avec ma famille nos titres de séjour protégé pour remettre des « vrais faux papiers diplomatiques à des fonctionnaires internationaux fictifs, entre les mains desquels il a mis tout notre patrimoine , révoqué soit disant « pour haute trahison, et graves crimes et délits » par une prétendue « décision confidentielle » et non susceptible de publicité et de cassation , tel ce Général Mercier qui assure détenir en preuve unique la preuve qui accable le Capitaine DREYFUS , frappée de la main du Kaiser, mais qu’il ne se hasarderait pas à déposer devant la Cassation de Rennes , sauf jeter la France, dans la dérouté d’un nouveau SEDAN , le fameux PANIZZARDI , qui permit on le sait , de découvrir l’innocence de DREYFUS ….
5. Alors que suis le Directeur intérimaire du vrai CDI par obligation légale depuis le dimanche 30 avril 1995 et que son attention a été attiré sur ce faits par leurs Honorables Vincent DECROLY , entre septembre 2001 et Paul VAN BUITENEN en 2005 en Référence à l’ Arrêt défini N° 1998/KR/561 de la Cour d’ Appel de Bruxelles ayant condamné par erreur le CDI pour manœuvres frauduleuses contre son propre Directeur intérimaire par la fautes des avocats faussaires inculpés CLAES et THEEUWES et qu’il n’a jamais pu l’ignorer en raison de ses obligations positives et qualifiées , voilà plus de 8 ans que LOUIS MICHEL ne traite d’imposteur et tous les noms d’oiseaux au mépris du droit diplomatique et de mon droit à l’intégrité morale , à l’honneur à la réputation
Monsieur LOUIS MICHEL continue à attribuer au tandem SHARMA et MATOS ROSA et à leurs prétendus successeurs SOW Ahmed et CLAUDON des qualités pour lesquels ils n’ont jamais postulé aux fonctions , coupables d’usurpations dans le sans ou le pénal tient le civil en l’état à leur encontre , s’agissant de fonctionnaires internationaux fictifs membres de son fameux CDI/CDE » et à faire croire que le Directeur Paul FRIX aurait obtenu décharge de sa gestion dissimulant que ce ses protégés SHARMA et MATOS ROSA sont firent remettre une fausse décharge de la gestion Frix le 24/09/1998 en se servant justement de l’organigramme parallèle découvert sur Internet le même 24/09/1998 …
6. Alors que le fonctionnaire de la Commission César DEBEN exerçant les fonctions de Chef d’Unité Secteur Privé à la Commission entre 1998 et de Représentant de la Commission Européenne au sein du Comité de Coopération Industrielle ACP/CE était légalement et statutairement tenu de notifier mon dossier anti – fraude du 07 septembre 1998 au sujet ‘l Affaire CDI/SHARMA , MATOS ROSA et C° en cours devant le Tribunal de Première Instance de Bruxelles depuis la date du 10 mars 1998 à sa hiérarchie à l’Office Européen anti – fraude OLAF et au Comité de Coopération Industrielle ACP/CE et qu’en s’obtenant de le faire , pour détourner le dossier vers un certains Alexander SARRIS , MATOS ROSA et les avocats faussaires qu’il mettait en cause , il a commis une faute grave, Monsieur LOUIS MICHEL se permet de continuer à couvrir Monsieur DEBEN qui le lui rend bien en lui passant , de son coté , des décisions de justices obtenues par fraude, comme celle produite par Monsieur LOUIS MICHEL dans l’ Affaire l’opposant au Docteur MPUILA
7. Alors que les éventuels litiges entre le CDI et ses fonctionnaires internationaux sont
nécessairement réglés par la voie de la conciliation et en cas d’échec d’arbitrage à l’exclusion de toute autre juridiction , que les tribunaux belges sont donc dépourvus de juridiction pour
en tendre , que le Cabinet LEBOEUF n’a jamais travaillé pour le CDI et que les avocats CLAES et THEEUWES sont inculpés dans le cadre du dossier N 208/01 depuis le 8/11/2001.
Monsieur LOUIS MICHEL à non seulement multipliés les manœuvres frauduleuses par l’entremise de ses fonctionnaires LEROY, VERCAUTEREN DRUBBEL et SCHOONEJANS à l’occasion de ses fonctions pour soustraire les auteurs de la fraude de l’action de la justice au moyen de « vrais faux
papiers diplomatiques » et d’ attestations de complaisance signées « Pour le Ministre », , alors qu’en Belgique la compétence
ministérielle est d’attribution et non de délégation, mais de plus avec une méchanceté et une cruauté exceptionnelles LOUIS MICHEL s continuer à s’acharner sur nous, en substitution d’un innocent aux vrais coupables,allant jusqu’à tremper dans
l’horrible dossier ABSSALAM , méritant une Note complémentaire au
Dossier.
Se rendant ainsi coupable de griefs déjà qualifiés par le Syndicat des Fonctionnaires Internationaux et Européens le SFIE après l’
Appel pour notre petite Sarah en termes : « d ‘attitudes qui bafouent les droits de l’homme les plus élémentaires,
d’attitudes qui n’ont plus rien d’humain , d’attitudes asociales »
8. Alors que je suis partie civile dans une procédure pénales contre LOUIS MICHEL et X provoquée par sa propre méchanceté a l’égard de
mon organisation et des ses ayants droits et qu’il y a conflit d’intérêts en l’espèce, Monsieur LOUIS MICHEL continuer à dissimuler ledit conflit
d’intérêts tout en abusant de bien sociaux à des fins de contournement de procédures
Et bien
que sachant ses allégations diffusées devant les Parlementaires Européens, Belges,
au sein des Etats et Instances ACP/CE, et sur Internet, sont fausses et diffamatoires, Monsieur LOUIS MICHEL , qui nous a dépouillé
de tout avec ses complices dudit « CDI/CDE » , son organisation criminelle « CDI/CDE », continue, comme durant plus
de 8 ans à m’empêcher par voies de faits de :
1. Accéder au siège du CDI situé 52 Avenue HERMAN DEBROUX à 1160 BRUXELLES pour y accomplir normalement mes fonctions de Directeur Intérimaire jusqu’à la publication d’avis de vacance pour remplacer le Directeur sortant Monsieur Paul Frix comme il est prévu par les dispositions légales.
2. Exercer paisiblement mes droits garantis et d’en jouir..
3. Vivre avec DIGNITE HUMAINE moi, ma femme et mes enfants.
4. Vivre avec LE RESPECT et la PROTECTION DIPLOMATIQUE , s’attachant à mes fonctions avec le libre accès à mon domicile, le
domicile de tout fonctionnaire international étant le Siège de son
organisation.
Dans l’intervalle à l’échéance
d’une la Mise en Demeure de l’intellectuel Mariyus
Noko Ngele l’invitant à se à se taire à jamais et à ne plus faire usage de n’importe quelle façon que ce soit de ces allégations mensongères
avérées à défaut de preuves des allégations contenues dans ses écrits au belge et au Parlement Européen , Monsieur LOUIS MICHEL tout en
acquiescant à la fraude n’a , par contre ni retire ses écrits mensongers et diffamatoires, ni rectifié
ceux-ci , le dossier relatif à ladite mise en demeure et à ses conséquences étant également versé au dossier de la procédure
En conséquence de ce qui précède et m’apprêtant à reprendre tranquillement le chemin de mes bureaux pour la rentrée de septembre 2007 , vu le trouble manifestement illicite résultant du discrédit jeté sur ma personne par le genre décrit produits par Monsieur LOUIS MICHEL en guise de « Jurisprudence », à l’occasion du procès l’ayant opposé au Docteur MPUILA , et en guise « d ‘ avis juridique », lors de sa réponse à la Question Ecrite N° 2889/06 de Monsieur le Paul VAN BUITENEN , dans un souci légitime,j’ai donc sommé Monsieur LOUIS MICHEL par son Conseil de :
1. Soit rectifier ses réponses après avoir retiré de circulation ses écrits préjudiciables à mon encontre au sein du Parlement Belge, au dossier de la Commission des Pétitions du Parlement Européen dans le cadre du dossier N ° 122/2003, et dans sa réponse à la Question Ecrite N° E 2889/05 de à Monsieur l’Euro Député Paul VAN BUITENEN et faire disparaître le lien publié sur Internet renvoyant à ladite réponse honteusement mensongère avec engagement de ne plus en faire usage à mon encontre , avec copie au juge ;
2. Présenter des excuses à mon épouse , nos enfants et moi-même pour le préjudices intentionnellement causés durant plus de 8 ans …
3. Soit me fournir par dépôt au Greffe contre récépissé dans le même délai raisonnable de 8 jours, copie certifiée conforme par le Co- Secrétariat du Conseil des Ministres ACP/CE, un dossier complets comportant les preuves légales de chacune allégations contenues dans ses réponse aux Courrier des Membres des Chambres €belges et du Parlement Européen , préoccupés de manière légitime par la tragédie de ma famille
4. Me fournir l’acte constitutif du « CDI/CDE » et la loi d’assentiment en vertu de laquelle il serait établi en Belgique , et son Accord de Siège ainsi que les copies des comptes rendus des réunions des 28 février 2000 et du 27 juin 2000 aux termes desquelles les Hautes Parties contractantes ACP/CE aurait changé le nom du CDI en CDE ou CDI/CDE avec effet au 1er mars 2000
5. Me communiquer la base légale de l’implantation d’un « CDI/CDE », de « PROINVEST » et de SFP » au sein de l’Hôtel Diplomatique « le Rouge Cloître » sis 52 Hermann DEBROUX à 1160 Bruxelles à AUDERGHEM et les Décision par lesquelles la supervision légale du CDI aurait réformé l’organigramme légal en vigueur au CDI en date du 30 avril 1995 au moment du départ du Directeur Paul FRIX pour chacun de ceux publiés sur Internet par les Membres dudit CDI/CDE entre 1995 et 2007 notamment en dates du 24/09/1998, du 11 septembre 2001 et du 26 mars 2007
6. Me fournir copie des , avis de vacance de poste et acte de candidature aux termes desquels les sieurs SHARMA , MARTOS ROSA , SOW et CLAUDON auraient postulé à la Direction du CDI depuis 1995 , les comptes rendus des comités délibérants qui les auraient nommés, ainsi que le texte de la décharge en la forme qui aurait été accordé au Directeur Paul FRIX sur sa gestion en date du 24/09/1998
7. Me fournir ainsi le texte des décisions des décisions par lesquelles le Comité de Coopération Industrielle ACP/CE , seul compétent en l’espèce en vertu de l’article 6 de la Décision 1/92 du Conseil des Ministres ACP/CE du 15.121.1992, non seulement m’aurait non seulement révoqué de mes fonctions, avec effet au 1er septembre 1996, puis aurait désigné un conciliateur dans un litige nous opposant , et finalement un arbitre qui m’aurait dédommagé, , de plus aurait décidé de m’attraire devant les tribunaux belges depuis 1998 au civil et au pénal , par l’entremise des avocats faussaires inculpés CLEAES et THEEUWES avec base légale
8. Me fournir la base légale en vertu de laquelle de « vrais faux papiers diplomatiques « et attestations de complaisance furent attribuées aux inculpés MATOS ROSA et C°, la prétendue Note Verbale du 04 septembre 1996 que le CDI aurait adressé aux Services du Protocole du Ministère belge des Affaires Etrangères
9. Me préciser la teneur exacte du dossier anti – fraude du 07 septembre 1998 et de l’ Arrêt N 1998/KR/561 du 31 mai 1999 au sujet duquel les Membres des Chambres belges et du Parlement Européen n’ont cessé d’interroger Monsieur LOUIS MICHEL sans qu’il ne daigne y répondre
10. Me fournir la base légale en vertu de laquelle le CDI aurait pu me citer devant les juridictions belges en cas de litige entre nous au sujet de ma qualité de Directeur intérimaire depuis le 30 avril 1995 et charger les avocats incriminés de porter atteinte aux relations internationales devant les juridictions belges durant 12 ans ainsi que les actes par lesquelles l’organe de gestion journalière du CDI aurait non seulement chargé les avocats incriminés de m’attraire devant les tribunaux belges au moyen de dossiers de forgeries, jamais communiqués avant usages en salle d’audience, mais de plus leurs aurait confié pour placement sur leur tiers compte personnel de l’argent provenant de mon propre fonds de pension pour en disposer …..
A l’occasion du plus effroyable des étranglement financiers durant plus de 12 ans , aux motifs de « ou bien vos principes,ou bien vos enfants »,
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