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...ET AU COMITÉ DE CONTACT DES PRÉSIDENTS DES INSTITUTIONS SUPÉRIEURES DE CONTRÔLE (ISC) DE L'UE POUR SA REUNION D’HELSINKI
Monsieur Mariyus NOKO NGELE
C°/ Quai du BATELAGE N°5/182
B – 1000 BRUXELLES
ROYAUME DE Belgique
A Monsieur M. Herbert Bösch, Président et Mesdames, Messieurs les Membres
De la Commission du Contrôle Budgétaire du PE par les bons soins de Monsieur José Luis RUFAS QUINTANA,
Chef d’Unité de la COCOBU
ATR 02L048
B – 1074 BRUXELLES
CC : A Monsieur HANS-GERT PÖTTERING
PRESIDENT DU Parlement Européen
Bât. Paul-Henri Spaak
11B011
60, rue Wiertz / Wiertzstraat 60
B-1047 Bruxelles/Brussel
Vos Réf : A(2007)4182/JLB/ems
- MM BRUENER, Directeur de l’OLAF
- MR LE PRESIDENT DE LA COUR DES COMPTE DES CE
- MR LE PRESIDENT ET COLLEGE DE LA COMMISSION
- M R LOUIS MICHEL
Monsieur le Président, et Mesdames Messieurs
Les Membres de la Commission du PE
Et distingués Membres du Comité de Contact des Président
des Institutions supérieures de contrôle de l’UE,
Suite à vos multiples questions au sujet de cette Affaire «CDI/CDE », et sur recommandation de Monsieur le Président du Parlement Européen, pour compétence ,
, j’ai l’honneur de vous adresser copie d’un dossier complet de preuves vous permettant de vérifier à charge de Monsieur LOUIS MICHEL diverses fraudes , crimes et délits :
1. En date du 1er mars 2000 , Monsieur LOUIS MICHEL et ses complices installent un « CDI/CDE », au sein de l’ Hôtel Diplomatique « le Rouge Cloître » , Siège du CENTRE POUR LE DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL en abrégé, le CDI , crée par l’article 36 de la Convention ACP/CEE de « Lomé I » faite à Lomé le 28 février 1975 , approuvé par la loi du 24 décembre 1975 en prétendant qu’en date du 28 février 2000
, les Hautes Parties contractantes ACP/CE agissant par une prétendue « Décision 1/2000 du 28.2.2000 du Comité des Ambassadeurs ACP/CE JO L 56 du 1.3.2000 »
auraient changé le nom du CDI en CDE, par une prétendue application anticipée de l’ Accord de Cotonou avec transfert prétendu d’avoirs et d’activités alors qu’il s’agit d’une vaste escroquerie.
En effet, la prétendue décisions ACP/CE en question ne qu’un acte simulé, rédigé frauduleusement, par Monsieur VASCO VALENTE, ex Représentant Permanent du Portugal auprès de l’ UE, après de multiples précédents survenus depuis le 28 avril 1995, en signant « Pour le Comité des Ambassadeurs ACP/CE », en dehors des règles et procédures établies.
IL s’agit d’un faux intellectuel punissables en raison de l’étendues des intérêts publics et privés lésés, l’acte étant juridiquement inexistant, et l’Accord de Siège frauduleusement utilisé étant jusqu’à ce jour, celui du signé le 29/11/1978 entre la Belgique et le CDI.
Pourtant le drapeau du CDI disparaît de l’Hôtel Diplomatique « le Rouge Cloitre » les prétendus nouveaux occupants disant faire partie d’un « CDI/CDE » dénomination absente des traités ACP/CE depuis LOME I, et dont l’auteur n’est autre que Monsieur LOUIS MICHEL, lui-même …
2. Le même 1er mars 2000, le dénommé MATOS ROSA Fernando prétend avoir été nommé par une prétendue par Décision 1/2000 du Comité de Coopération Industrielle ACP/CE du 28 .2. 2000 ( doc ACP/CE 2128/00.), comme Directeur, alors qu’aucun avis de vacance de poste n’a encore été publié en vue de la succession du Directeur Paul FRIX depuis 1995, et que le Comité compétent en l’espèce aux termes de l’article 6 de la Décision 1/92 du Conseil des Ministres ACP/CE du 15/12/1992 est plutôt le Comité des Ambassadeurs ACP/CE, et que déjà en date du 28 avril 1995, en violation de l’article 227 du Code pénal, le tandem SHARMA et MATOS ROSA s’étaient immiscé dans des fonctions publiques internationales.
3. Le 10 mars 1998 une Affaire pénale découverte par la PE en septembre 1998 , avait alors été ouverte à leurs encontre à Bruxelles.
4. En date des 24 septembre 1998 et du 31 décembre 1998, en violation de l’article 496 du Code pénal ledit tandem SHARMA - MATOS ROSA s’était frauduleusement fait remettre des prétendues décharges Pour 1992, 1993, 1994 et 1995 de la gestion du belge Paul FRIX dans le cadre d’un organigramme parallèle, découvert ce même jour par des membres du PE et de l’ Assemblée paritaire ACP/CE, comme LORD PLUMB, Wilfried MARTENS et Michel ROCARD, qui avaient reçus un dossier anti – fraude du 07 septembre 1998 de Monsieur le Professeur AGK MBAYI , fonctionnaire international du CDI depuis 1992.
5. Dans l’intervalle en date du 31 mai 1999, en son Arrêt N 1998/KR/561 la Cour d’Appel de Bruxelles déboutait les avocats faussaires CLAES et THEEUWES du Cabinet LEBOEUF, aujourd’hui inculpés dans le dossier N° 208/01 appelé devant la Chambre du Conseil pour le 29 septembre 07 prochain , pour des manœuvres frauduleuses visant à provoquer des erreurs judiciaires selon lesquelles Monsieur le Professeur AGK MBAYI ne serait ni fonctionnaire international du CDI en 1992, ni Directeur intérimaire d’un vrai CDI , depuis le dimanche 30 avril 1995,
6. En date du 8 novembre 2001 l’ Affaire des fausses successions survenues depuis le départ du Directeur Paul FRIX, dans la soirée du dimanche 30 avril 1995 après avoir remis les clefs de ses bureaux et le dossier de la décharge de sa gestion au Porte Parole Chargé des Relations Extérieures et de la Communication, Liaison Officer ACP/CE depuis 1992, Monsieur le Professeur AGK MBAYI , en effet Directeur intérimaire par obligation légale dans le sens visé notamment à l’article 19 de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, est portée en justice avec constitution de partie civile
7. Cependant, entre septembre 2001 et avril 2002, pendant que le Membre du Parlement Européen Vincent DECROLY attire l’attention de Monsieur LOUIS MICHEL au sujet de ces fraudes, ce derniers agissant par l’entremise de ses administrés LEROY, VERCAUTEREN DRUBBEL et SCHOONEJANS , va tenter de déstabiliser toutes les enquêtes judiciaires au moyen de fausses preuves, les occupants illégaux de l’Hôtel Diplomatique « le Rouge Cloître », et les avocats faussaires en cause recevant leurs ordres par téléphone et par FAX via SCHOONEJANS ….
8. Alors que les éventuels litiges entre le CDI et ses fonctionnaires internationaux ne peuvent être réglés que par la voie de la conciliation , ou en cas d’échec d’arbitrage et que la Cour d’Appel de Bruxelles à déjà condamné leurs manœuvres frauduleuses ,les avocats CLAES et THEEUWES ne cessent de s’acharner à provoquer des erreurs judiciaires pour obtenir des décisions de justice par fraude en vue de tromper les membres du PE et dont ils remettent copies à Monsieur LOUIS MICHEL.
9. Et chose grave, ils produisent de fausses attestations signées « Pour le Ministre », chargent leurs victimes en se prévalant de LOUIS MICHEL qui s’est permis de délivrer de « vrais faux papiers diplomatiques » en date du 26 février 2003 à des inculpés soit disant dans le cadre d’un Accord de Cotonou pourtant non encore ratifié.
10. Alors qu’il ’il était informé de l’existence de diverses procédures pénales contre MATOS ROSA et C depuis le 10 mars 1998 , parce que ce derniers ont rompu tout lien avec le CDI et agissent désormais en association criminelle, Monsieur LOUIS MICHEL s’acharnait à tromper la justice et à faire souffrir les victimes en ce compris des enfants mineurs d’ages en se dissimulant derrière divers paravents.
11. Finalement une plainte pénale est déposé contre Monsieur LOUIS MICHEL en octobre 2003 avec constitution de partie civile sur la base de la loi réglant la responsabilité pénale des Ministre dans l’Affaire contre LOUIS MICHEL et X pendante devant la Cour d’appel de Bruxelles du 18 novembre 2004 Réf du dossier 94/04 PG 19/02 BR 20/99 26 88/04 (Pièce 3.1) et BR 45 LL 120 555/03 (Pièce 3.2) des chefs d’accusation de (Pièce 3.3).:
1. faux et usage de faux ;
2. Atteintes aux relations internationales ;
3. Violation de la Constitution et abus de confiance ;
4. Attribution de fausses qualités et faux documents diplomatiques ;
5. Violation de l’Accord de Siège du 29.11.1978 entre le Royaume de Belgique et le CDI ;
6. Violation des Conventions européennes protégeant les intérêts financiers de l’UE. ;
7. Non assistance à personnes en danger en ce compris à enfants mineurs d’âge ;
8. Outrages et traitements inhumains et dégradants ;
9 Dénonciation calomnieuse et entrave à la justice »
Extrait d’un acte de procédure déposé au Greffe de la Cour d’Appel le 22 mars 06.
12. Monsieur LOUIS MICHEL dissimule alors l’existence de cette procédure pénale pour se faire nommer Commissaire Européen mais désormais, le voilà en conflit d’intérêts
13. Des questions légitimes lui sont alors posées en date du 29 juillet 2005 par le Membre du Parlement Européen Paul VAN BUITENEN dans sa Question Ecrite N 2889/05
14. Le 27 septembre 2005, Monsieur LOUIS MICHEL MENT ….
15. Provoquant alors des investigations me conduisant à la mise en demeure sous la huitaine et au dossier ci-joint
Restant à votre entière dispositions pour tout complément utilise, je vous prie d’agréer l’assurance de mes sentiment distingués
Monsieur MARIYUS NOKO
http://congogate.over-blog.net
mariyus_be@yahoo.fr
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