Souvenons-nous de nos vaillants et Courageux MARTYRS de l’indépendance…
Comment cela a commencé ?
Nous sommes en ce début de l’année 1959.
Les habitants de Léopoldville (nom donné par Stanley en 1881 à cette ville pour plaire à son maître) osent braver les matraques et les coups de feu de l’armée coloniale qui plongent toute la ville dans la peur et dans l’horreur.
Les troubles viennent d’éclater et les citadins de Renquin (Matonge) vivent dans l’odeur du sang et de la mort. Plus de trois cents blessés et une cinquantaine de morts qui jonchent les rues de ce quartier populaire de la capitale Léopoldville.
Auparavant, le premier bourgmestre de Léopoldville, monsieur Tordeur, un Belge, chercha à interdire au dernier moment un meeting prévu par les leaders congolais qui voulaient rendre compte de ce qu’ils avaient vécu au mois de décembre au Ghana où ils avaient pris part à la Conférence d’Accra.
Les supporters de deux grands clubs de football de la capitale qui s’affrontaient au stade « Tata Raphaël » à Immo-Congo pris en tenailles par les émeutiers en colère, amplifient l’insurrection née dans les communes indigènes surpeuplées de la capitale puis à Foncobel (Kimbangu).
Des cris horripilants se dégagèrent de la foule piégée et toute la ville bascula dans la terreur. La Force publique du général Janssens et la Police cadenassent la ville blanche et entreprennent ensuite une véritable reconquête militaire de la cité indigène, avec quatre mille hommes chargés du ratissage.
Les autorités coloniales belges accusent l’Alliance des Ba-Kongo (ABAKO) et indexent son leader, l’ancien séminariste, le bourgmestre de Dendale Joseph Kasa-Vubu, d’incitation à la violence ; d’organisation d’une manifestation jugée illégale et d’activités subversives.
Joseph Kasa-Vubu, Gaston Diomi le bourgmestre de Ngiri-Ngiri, Arthur Pinzi de Kalamu, Oscar Ngoma de Bandalungwa, celui de St Jean, Pierre Canon et plusieurs leaders nationalistes seront emmenés manu militari par les autorités coloniales et placés dans les différents cachots de la capitale.
A ce moment précis, les colons belges ne savent pas encore ou refusent de savoir que…Ils sont entrain d’être « chassé » avec un coup de pied au cul du territoire congolais par les fils et les filles de ce pays majestueux.
50 années plus tard, ces mêmes colonisateurs sont TOUJOURS là mais ont épousé des formes différentes
PERNICIEUSES.
LA plus dangereuse d'entre elles est la prétendue FAMEUSE COOPERATION au DEVELOPPEMENT devenu "la chassa gardée" du CRIMINEL Louis Michel, son "charlot" de fils et de leur parti
politique MR dans le cadre de la CRIMINALITE ORGANISEE TRANSNATIONALE au sein du CDI/CDE alias CDE qui a pris toute la Belgique en otage y compris sa Majesté Albert II, l Roi des belges.
Mais je te rassures, toi qui me lis, que TOUT CELA est DEFINITIVEMENT FINI à partir de maintenant. PLUS JAMAIS un PAYS ni UN PEUPLE ne RECOLONISERA notre CONGO RDC et nous son
PEUPLE.
Lèves-toi et joins toi à moi...Prends ce « NGONDO » que je te présente et allons CHOCOTTER tous ces parasites pour les chasser définitivement du sol de nos ancêtres qu'ils
souillent rien que par leur présence. Débout mon frère...Leves-toi Ma soeur, le moment tant attendu est maintenant là...Ils ont DEFINITIVEMENT ECHOUE
!!!!
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