Partager l'article ! BASEKE mets à nu les mensonges criminels utilisés par MAMAY MBATA Adèle pour tenter de couvrir un CRIME contre l’HUMANITE…: AVERTISSEMENT- ...
AVERTISSEMENT- PREAMBULE
Congolais, congolaises de Belgique et de partout dans le monde,
Si jusqu'ici, le pire ennemi des congolais était le congolais lui-même, dorénavant c'est terminé, c'est fini.
Une nouvelle page de notre histoire vient de s'ouvrir où la responsabilité pénale individuelle sera d'office engagée à chaque fois que l'on va poser un acte public ou sortir un mot de sa bouche
ayant rapport avec notre Congo RDC.
A partir
d'aujourd'hui, tout congolais, toute congolaise surpris entrain de desservir les intérêts communautaires de la nation congolaise et cela de n'importe quelle façon, n'importe où sera sans délais
traîné devant une juridiction judiciaire pour se voir condamner sévèrement. Croyez-moi que ce ne sont pas des tribunaux ou des pays ayant compétences universelles de le juger qui
vont manquer. Et si on vous demande qui m'a donné cette autorité d'agir ainsi, ditent de Dieu lui-même !
Le
premier exemple va être donné à partir du cas MAMAY MBATA Adèle et BASEKE, l'histoire dramatique et criminelle relatée ci-dessus par BASEKE lui-même.
Elle ne se passe pas au Congo mais bien ici en Belgique plus particulièrement à Saint-Josse-Ten-Noode…Elle va permettre à toi, vous, eux, nous tous frères et sœurs
congolais de comprendre comment d’escrocs belges comme Louis Michel et jean DEMANNEZ,( voulant nous faire croire qu’ils parlent au nom de la Belgique
Etat mais qu’en réalité agissent dans le cadre du FAUX CDE que Louis Michel a crée), se servent des nôtres comme Adèle MAMAY MBATA, pour nous arracher nos maisons
que nous avons acheté et les vendre pour se partager l’argent entre voleurs. Vous tous qui êtes des cas similaires
écrivez-moi.
Cet exemple de la tentative d’extorsion manquée de l’appartement de BASEKE doit servir à chacun de nous tous de comprendre comment un ESCROC comme Louis Michel est parvenu à nous voler notre pays au moyen des élections présidentielles truquées d'avance et à les faire accepter par une prétendue communauté internationale qui en réalité se limite à Lui-même, Xavier solana, Barroso et les membres de son CDI/CDE alias CDE...pour ensuite le remettre entre les mains des étrangers dont le congorais Kanambe Hyppolite avec la complicité de nos frères et sœurs congolais…
KIAKU KIAKU, KIANGANI KIANGANI, disent les Ne KONGO !
Comme pour l’appartement de BASEKE, nous sommes entrain de récupérer
notre pays. Nous chasserons d'escrocs comme Louis Michel ou DEMANNEZ avec un grand coup de pied-au-cul en leur y interdisant à vie de ne plus mettre leurs sales pattes sur le sol de nos
ancêtres…Quant à tous les congolais « collabos » comme MAMAY MBATA Adèle, s’il ne se repentisse pas publiquement et réellement avant qu’ils ne soit trop tard, ils auront librement
choisi la déchéance à vie de tous les droits civiques et politiques chez nous au Congo. Alors je peux les rassurer qu'ils sera fait selon leur volonté comme Jésus-Christ nous a demandé de
prier... BATELA MONO NDEKO KO BANDA LELO...KO KOSANA LOBOMA LISUSU TE PONA MAKOMBO EBALUKI...
Mariyus Noko Ngele
Tél: + 32487 22 06 09
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FAITS et RETROACTES de l'EXTORSION raconté par BASEKE lui-même
Je suis propriétaire de l’appartement sis à 1210 Bruxelles, Rue du Progrès 41/ 3étage.
J’ai été admis au règlement collectif des dettes sur requête du 19 décembre 2000. Parmi mes créanciers, il y avait une Banque se disant être FORTIS et qui prétendait que j’avais une dette envers elle. Mais l’arrêt DEFINITIF (2004/QR/33) de la Cour d’appel du 20 décembre 2004 établi clairement que je ne devais plus rien à la Banque Fortis.
J’ai été surpris de voir ladite banque Fortis lancer une procédure par requête unilatérale en langue néerlandaise visant la vente publique de mon appartement alors qu’un Juge des Saisies avait interdit dans son ordonnance du 28 novembre 2002 toute tentative de vente forcée de mon appartement (« en langue néerlandaise »). Tentative d’extorsion !
Une nouvelle tentative a été rééditée le 25 novembre 2006 toujours sous prétexte de vente forcée de mon appartement par la même Banque dans les mêmes conditions.
De nouveau le Juge des Saisies, suite à ma tierce opposition, confirme par ordonnance du 12 janvier 2007 l’interdiction faite au paravent.
Pour en savoir un peu plus et en avoir le cœur net quant à la légalité de cette Banque se disant FORTIS, je recours à Monsieur Warrant, un Médiateur de l’Asbl Télé-service. Contact pris avec la Banque FORTIS par son agence de FOSSE AUX LOUPS, s’entend dire que le dossier de prêt Hypothécaire BASEKE en langue néerlandaise n’a JAMAIS existé !!!
Mieux, la VRAIE Banque Fortis déclare par écrit :(« Monsieur BASEKE est un client protégé avec une Assurance-vie et un crédit hypothécaire »).
Pendant ce temps, l’autre Banque se disant FORTIS(parallèle) qui a lancé la procédure unilatérale de la vente de mon appartement en langue néerlandaise, est incapable de déclarer la hauteur de la créance qu’elle me réclame, au Médiateur de dettes, l’avocat Philippe ERKES, qui s’occupe du règlement collectif des mes dettes. Ce FORTIS est une structure parallèle.
Le notaire MASELIS Paul pour cause de l’article 40 alinéa 1er de la LOI sur l’emploi des langues en matière judiciaire ne pouvait plus depuis l’ordonnance du 28 novembre 2002 tel que rappelée dans l’ordonnance du 12 janvier 2007 par le Juge des Saisies néerlandophone rend d’office nul tout acte en néerlandais procéder à la vente publique forcée de mon appartement INTERDITE dans la langue néerlandaise ; la vente de mon appartement n’a jamais eu lieu par des actes en langue néerlandaise dont se vante Monsieur DEBRY, l’apparent acheteur, référendaire à la Cour Constitutionnelle et Madame MAMAY;
Le notaire ne peut avoir poursuivi l’apparente vente de l’appartement de mon appartement pour un MAGISTRAT, référendaire à la Cour Constitutionnelle, Monsieur DEBRY Jean-Thierry de Liège.
La seule intention de l’appartement vente de mon appartement est, selon Monsieur DEBRY, de me PUNIR pour avoir dénocé Louis MICHEL des traitements inhumains et d'innombrables humiliations qu'il fait subir à mon frère MBAYI KANINDA Germain, fonctionnaire international statutaire de CDI; ainsi que sa politique de l’apparente coopération au développement en Afrique ; l’illégale et inadmissible courrier du collège des Bourgmestres et échevins du 8 avril 2008 (PIÈCE.2) n’est qu’une des conséquences.
Je suis également victime des multiples menaces entre autres contre mes deux simultanés emplois successivement gagnés par concours, l’emploi de statutaire à la SA BELGACOM, nommé définitivement depuis janvier 1994 d’où Monsieur Didier BELLENS administrateur de BELGACOM refuse d’exécuter deux arrêts en annulation du Conseil d’Etat contre à la fois l’apparente démission de 1999 annulée le 1er octobre 2003 et l’apparente suspension de service de 1998 annulée le 7 mars 2006
Je suis également statutaire à la SNCB d’où j’étais exclu pour cause de mal audition et malgré les arrêts en suspension du 22 août 2002 et l’arrêt en annulation du 22 janvier 2003 contre l’exclusion pour cause de dégradation innée d’acuité auditive, Monsieur Marc DESCHEEMAECKER, administrateur de la SNCB refuse à son tour d’exécuter les deux arrêts Conseil d’Etat alors qu’ils le font immédiatement pour tout autre agent dans les mêmes circonstances.
Les Ministres de l’EMPLOI, Joël MILQUET (PIECE.8) me conseille de me rendre au CENTRE D’EGALITE DE CHANCE déjà saisi depuis 1999 sans résultat. Les successifs ministres de la FONCTION PUBLIQUE, VANDE LANOTTE, Inge VERVOTE, VAN ACKER refuse d’ordonner à la Chambre de Recours de convoquer Monsieur BASEKE dans sa juridiction que la LOI lui assigne (article 13 de la Constitution).
Voilà ce que peut subir un belge d’origine congolaise qui ose s’attaquer à la mauvaise politique de coopération au prétendu développement de l’Afrique instrumentalisée par Monsieur Louis MICHEL.
EN DROIT.
1. APPARENTE RADIATION DU 18 MARS 2008
En vertu des articles 17 et 18 de l’arrêté Royal du 16 juillet 1992 sur le registre de la population (« le domicile de la
personne en détention préventive puis interné dans l’annexe psychiatrique de la prison reste inchangée »); le domicile de Monsieur BASEKE a été publié au Moniteur Belge du
27 mai 2008, dans l’ordonnance qui nommait Monsieur Mariyus NOKO, personne de confiance avant la détention préventive de Monsieur BASEKE le 28 mai
2008
L’apparente radiation d’office du 18 mars 2008 n’est qu’un banal et un surprenant formalisme administratif excessif car pour une personne protégée, l’ancienne inscription
radiée d’office le 18 mars 2008 par une décision du COLLÈGE DES BOURGMESTRE ET ÉCHEVINS était déjà
obsolète depuis la mesure de protection ordonnée par le Juge de Paix avec effet au 22 octobre 2007, date de la requête de désignation du 1er administrateur provisoire, Madame BASEKE
BILEPO.
Cependant, c’est par méconnaissance des dispositifs légaux qui justifient le recycle en droit de certains échevins qu’ils ignorent que ’est
SEUL le BOURGMESTRE qui peut adresser la nouvelle inscription à la personne protégée comme prévu à l’article 488 Bis – E du Code Civil qui
précise ceci (« la décision est notifiée par les soins du greffier au bourgmestre du domicile de la
personne protégée afin d'être consignée dans le registre de la population ») = inscription d’office (« Le bourgmestre délivre un extrait du registre de la population mentionnant le nom, l'adresse et l'état de capacité d'une personne à la personne
elle-même ou à tous tiers justifiant d'un intérêt »).
j’attends toujours depuis l’ordonnance de
protection du 15 novembre 2007 l’extrait de la nouvelle inscription d’office prévue
dans l’article 488Bis-E du Code Civil qui reprend mon handicap de (« mal entendant ») et l’inscription d’office confirmée par l’ordonnance du juge de paix de
Saint-Josse-ten-Noode du 7avril 2008 ;
Pourtant le 7 avril 2008 le Bourgmestre m’a lui-même invité, par mon administrateur provisoire, à s’inscrire dans
la commune de sa résidence (PIÈCE.3), d’où ma mise en demeure du 9 avril 2008, l’article 488bis-E du Code Civil n’ayant prévu aucun
délai.
Mr Mariyus NOKO NGELE, personne de confiance légalement nommée par le Juge de Paix dans son ordonnance du 29 avril 2008 s’est plaint au Ministre de l’Intérieur qui a répondu à par un courrier référencé III.21/723/2833/08 daté 22 mai 2008 précisant ceci («Comme suite à votre lettre mentionnée sous rubrique, j’ai demandé à l’administration communale de Saint-Josse-ten-Noode de me faire parvenir les rapports de police sur base desquels il a été procédé à la radiation d’office de Monsieur BASEKE BOTIKALA et de me faire savoir la suite qui sera réservée à sa demande d’inscription du 19 mai 2008 ») (PIÈCE.4).
2. Méconnaissance DE LA LOI PAR L’ECHEVIN Mohammed JABOUR ????
Sauf à ME CONTREDIRE, ce qui est IMPOSSIBLE, le 8 avril 2008, le collège des BOURGMESTRE et ÉCHEVINS, ne peuvent sous prétexte de méconnaissance de la LOI successivement avoir violé l’article 488 BIS – K du Code Civil , en effet, le collège de BOURGMESTRE et échevin NE peuvent ignorer qu’AUCUNE NOTIFICATION ne peut se faire directement à la personne protégée à peine de nullité de son exécution;
Pourtant tel est le cas de l’extrait du 8 avril 2008 du Collège des Bourgmestre et Echevins le lendemain de la notification le 7 avril 2008 de la décision du
BOURGMESTRE invitant Monsieur BASEKE à s’inscrire conformément à l’article 488 BIS – E du code civil et violé l’article 488 BIS – F §4 du
code civil en utilisant la magouille pour interdire, par police interposée, à ma personne ,
d’accéder à mon propre appartement par des arrestations prétendues administratives à chaque fois près de 10 HEURES dans les cachots de
Saint-Josse en sous des bureaux du Bourgmestres DEMANNEZ qui, selon le commissaire DEMOL, (« suivait l’affaire dans les
détails ») (PIÈCE.5).
Incontestable, monsieur BASEKE est un des rares prisonniers politiques en Belgique.
3. DANGEUREUSES LACUNES EN DROIT DE L’ECHEVIN Mohammed JABOUR
Il n’est pas étonnant que ce soit l’échevin Mohammed JABOUR qui ait été désigné d’assumer l’INTERIM du BOURGMESTRE DEMANNEZ
Monsieur Mohammed JABOUR ne sait pas faire la différence entre une dénonciation sur l’article 29 C.i.Cr et un lettre de demande d’EMPLOI
Il est grand temps que la population de SAINT-JOSSE connaisse le niveau de leurs représentants
4. LOI SUR L’EMPLOI DES LANGUE EST D’ORDRE PUBLIC
L’acte dont se vante le MAGISTRAT DEBRY, référendaire à la Cour Constitutionnelle, protégé par la commune est en
langue néerlandaise interdite depuis le 28 novembre 2002 par le Juge des Saisies qui accorda le
changement de langue confirmée par la décision du 12 janvier 2007 ; le notaire MASELIS a été informé par la plainte du 14 janvier 2007 devant son SYNDIC contre la sommation
du 15 décembre 2006 (« en langue néerlandaise ») (PIÈCE.6); tout Juge ne peut QU’appliquer l’article 40 alinéa
1er sur la LOI (« prononcer la NULLITE d’office de tout acte en violation de
l’article 4§2 de la LOI sur l’emploi des langues en matière judiciaire») qui déclare (« le changement
de langue vaut signification même en l’absence des parties »)
4. FRAUDULEUSE DEVIATION DU COURRIER DE Mr BASEKE
Il est illégal de dévier le courrier de Monsieur BASEKE qui n’est plus personne protégée à Mon adresse ; son adresse est connue du Conseil d’Etat par les envois du 23 mars 2009 (PIECE.7)
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